Partagez | 
 

 Le Plan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Le Plan   Mar 5 Avr - 17:27

J'allais enfin exécuter mon plan. Je le préparai depuis une semaine. Un vendredi soir me semblait idéal. On aurait pu croire que j'avais autre chose à faire étant dans mon année d'ASPIC mais la préparation du plan avait eut une conséquence inattendue : j'avais finit tout mes devoirs pour les trois semaines à venir et prit de l'avance dans certaines matières. La bibliothécaire se doutait de quelque chose. Je ne mettais habituellement les pieds qu'une ou deux fois par semaine dans son établissement pas deux voire trois fois par jour pendant cinq jours sans pause. Dès que mon temps libre correspondait à ses heures d'ouverture, je m'y étais rendu. Je m'étais débrouillée pour être la moitié du temps assez près pour pouvoir observé le manège de tout les gens responsables ici. J'en avais profité pour juger des heures d'affluence régulière que je pourrai éviter à l'avenir quand j'aurai le choix. Les deux têtes les plus dangereuses étaient bien sur la bibliothécaire et le concierge. Une ou deux fois, des professeurs étaient passés mais ils ne m'inquiétaient pas. Et j'avais noté qu'il ne venaient qu'en semaine. L'un d'eux s'était rendu à la Réserve : Têtenjoy. J'espérais fortement que ce sur quoi elle travaillait ne la pousserait pas à y retourner en pleine nuit. C'était probablement la pire sur qui je pouvais tomber.
Si mes activités de surveillance m'avait permis de prendre autant d'avance, c'est que je ne me contentai pas d'observer les vas et viens derrière un journal avec deux trous dans les lettres du titre. Je faisais tout ce que les gens sensés font à la bibliothèque : je travaillais derrière une montagne de livre. Et puisque j'étais douée pour faire deux choses en même temps, rien ne m'avait échappé, ni mes devoirs ni les activités de bibliothèque. Mieux encore, les livres que j'empilais pour me dissimuler étant soigneusement choisis selon le thème exact de mes devoirs et je les utilisais tous pour faire bonne mesure. Mes travaux avaient même acquis une qualité certaine. Il était probable que mes professeurs soit tous surpris en même temps mais il serait alors trop tard. Je ne comptais pas rendre le moindre devoir avant d'avoir mis mon plan à exécution. Cela m'avait même demandé de faire croire à Slughorn que je n'avais pas finit le sien aujourd'hui alors qu'il était complet depuis lundi.

Je n'étais même pas fatiguée puisque j'avais dormit tout les soirs à des heures respectables ne souhaitant pas me faire attraper dans les couloirs au moment fatidiques. En somme, préparer mon excursion me faisait mener une vie extrêmement saine et gratifiante. Je n'avais jamais ressenti auparavant ce curieux sentiment de sécurité, de travail accompli et de temps libre réellement mérité.
Mes observations m'avait permit de conclure que si j'évitais les rondes des deux préfets qui passaient par là assez tôt et du concierge qui passait bien plus tard, je ne risquait rien. Je devais aussi être silencieuse parce que les appartements de la bibliothécaire n'étaient pas loin.

Quand mes camarades de chambrée furent endormies. J'enfilais ma robe noire si pratique pour sortir en douce. Rapide à enfiler et discrète et j'optai pour des ballerines de la même couleur, tout à fait silencieuses. Je pris ma cape, ma baguette et un parchemin et je sortis discrètement. Sans m'en étonné, je parvins à la porte de la Réserve sans rencontrer âme qui vive. Un simple sortilège de déverrouillage me permit d'ouvrir la porte. C'était trop facile. Je m'enfonçais dans les rayonnage poussiéreux sans faire de bruit, vérifiant que j'étais bien seule. Puis je sortis le parchemin de ma poche. Je lui appliquai un sortilège de silence, puis un pour le teinter en rouge vif. Je fis apparaître une plume et écrivis l'objet de ma recherche dessus. Je répugnais à utiliser ce système mais c'était impossible de lire tout les ouvrages. Même ainsi il risquait d'y en avoir trop et je devrais peut-être revenir. Je fis disparaître la plume d'un coup de baguette et lançai mon sortilège de recherche au parchemin. Il se déchira en petit morceaux qui volèrent aux quatre coins de la réserve. Génial... restait plus qu'à les retrouver dans le noir. Normalement ils émettaient des piaillement pour permettre de les retrouver plus facilement mais c'était trop dangereux d'où le silencio.

Je parcourus brièvement les rayonnage. Après une heure j'avais récupéré tout les bouts de parchemin. Trois grimoire marqués ne correspondaient pas à ma recherche. Quatre ne parlait que de deux trois trucs que je savais déjà. Un était visiblement enchanté et dangereux et je ne l'avais même pas ouvert et le dernier était difficile à déchiffrer. J'étais pourtant encore penchée dessus parce que j'étais certaine que celui-là m'apporterait des réponses. Je n'avais pas le temps pourtant de le déchiffrer. Je fis apparaître des parchemins et m'appliquait à copier les pages qui m'intéressaient dessus. Puis je roulai les parchemin et les glissai dans la poche de ma cape. Le concierge allait bientôt passer. L'opération m'avait prit bien trop de temps. Je rangeai tout et fit disparaître mes parchemin coloré.

« Evanesco »

« Qui va là ? »

Je sursautai puis me mordit la lèvre, m'en voulant de m'être laissée surprendre. La voix étaient assez lointaine. Je lançai un sortilège informulé sur mes pieds pour empêche mes pas d'être entendu puis je fis un grand tout vers la porte espérant contourner la voix. Dans mon tour, je pris un petit livre et lui demandai pardon dans un murmure avant de le jeter au fond de la réserve à l'autre bout de la porte. J'entendis des pas distinct et une nouvelle menace. Je filai vers la porte. Cet idiot l'avait laissé grande ouverte en plus, je n'avais même pas besoin de la faire grincer. Deux couloirs plus loin, quelqu'un se trouvait là. Je me dissimulai dans l'obscurité mais je pouvais voir le quelqu'un se diriger droit vers le concierge. Qui que ce soit, il allait se faire attraper à ma place s'il continuait. Je devais m'assurer que ce n'était ni un prof ni un préfet avant de l'arrêter. Et prier pour qu'il ne me voit pas si c'en était bien un finalement.

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/

avatar
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
Date d'inscription : 08/04/2011
Messages : 108
Points de Maison : 152
Age : 24
Liens : How can you resist ?
Profession/Année : 7ème année

MessageSujet: Re: Le Plan   Mar 12 Avr - 15:05

    Le sommeil…où était-il encore passé ? Cela faisait des heures que je le cherchais sans le trouver. Et quand on ne trouve pas le sommeil, il y a un petit cercle vicieux qui s’installe : comme on n’arrive pas à dormir on réfléchit, comme on réfléchit on pense trop et donc, on ne dort pas. CQFD ! Quoiqu’il en soit après des heures de recherches laborieuses composées de grommèlement, de couettes rejeté au fond du lit et d’oreiller retourné maintes et maintes fois, je me décidais à me lever. On était en pleine nuit, mais puisque je ne dormais pas, une petite balade dans le château me ferait du bien. J’enfilai rapidement un pantalon, un t-shirt et un pull et je filai droit en direction de la sortie en essayant çà et là d’éviter de me prendre une valise ou autres objets trainant lamentablement au milieu du dortoir (bah oui qu’est-ce que vous voulez, c’est un dortoir de garçon). Je sortis enfin de la salle commune et m’étirai au maximum. Le silence régnait dans le château tel un roi sur ses sujets.

    Je descendis les escaliers, me promenant un peu partout et en réfléchissant à toutes sortes de choses ayant aucune utilité mais qui me faisait bien marrer. J’étais un adepte des balades nocturnes. J’en avais un bon nombre à mon actif et je dois avouer que j’adorais ça. Pendant la nuit, personne ne vient vous interrompre dans votre méditation intérieure, sauf quelques professeurs ou le concierge qui sont à éviter de temps en temps, rien de bien méchant. Je continuai donc ma route, allant là où le vent me menait (oui y’a un peu de vent dans le château, un petit courant d’air, quelqu’un a sûrement laissé une fenêtre ouverte, enfin bref…). Après une dizaine de minutes passé à marcher dans à peu près tout le château je me suis retrouvé…euh…je ne sais où. J’avais réussi à me paumer, en plus y’a pas trop d’éclairage la nuit, et pas d’indications non plus. Mais enfin, je suis dans cette école depuis sept ans ! Comment ai-je pu me perdre ?...Tant pis, je vais continuer, je vais sûrement retrouver mon chemin…ou pas. Dans le second cas je deviendrai célèbre : « le premier élève à s’être perdu dans le château. Un exploit ». Néanmoins, avec un talent comme le mien, je me suis vite retrouvé, j’étais…au quatrième étage ! Oui, pas loin de la bibliothèque. Normal que j’ai eu du mal à reconnaitre, je n’ai pas trop l’habitude d’y aller, une fois de temps en temps quand même, je suis Serdaigle. Après quelques minutes des bruits de pas venant de derrière arrivèrent à mon oreille. Le concierge ? Un professeur ? Qui que ce soit, je devais vite me planquer. Un petit enfoncement dans le mur et un rideau ? Parfait. Je m’y engouffrai vite et attendis que la mystérieuse personne passe. C’était le concierge, se dirigeant vers la bibliothèque, arborant sur son visage un air aimable qui lui allait si bien. Par sécurité j’attendis quelques minutes avant de repartir, histoire d’être sûr qu’il était bien loin, occupé à faire autre chose. Une fois cela fait, je me dirigeai discrètement dans le sens opposé. Plus loin il était, mieux je me portais. A peine quelques secondes plus tard j’entendis sa belle et merveilleuse voix venir chatouiller mon oreille. Elle venait de loin, de la bibliothèque en fait :

    « Qui va là ? »

    Intéressant, apparemment je n’étais pas le seul à me promener la nuit. Que le château est petit. Je me ravisai sur ma décision initiale et fis demi-tour. Je voulais savoir qui partageait ma vision de la promenade de nuit. Un petit Serpentard ? Oh non ! Mieux ! Un préfet peut être ! Ayant largement dépassé ses fonctions. Encore mieux si c’est un 5ème année. Après, soit je m’arrange pour que le concierge le trouve ou alors je lui sauve la mise. Ça dépendra de mon humeur. Mais pour le moment, il fallait que je trouve cette personne avant l’autre bique de concierge. Ça n’allait pas être trop dur, il n’a pas vraiment les yeux en face des trous. Je me trouvais plus qu’à deux couloirs à peine de la bibliothèque. L’élève s’y trouvait peut être encore, mais j’en doute, bête comme était le concierge, il avait sûrement dû lui filer entre les doigts. J’étais donc normalement bien placé pour le rencontrer ce p’tit bonhomme. Je continuai lentement ma démarche vers la salle quand soudain je cru voir une ombre bouger. Un fruit de mon imagination ? Peut-être pas. Un élève rôde dans les couloirs, en plus de moi bien sûr. Je restai donc sur mes gardes et sortit doucement ma baguette de ma poche. Je m’approchai de plus en plus de l’endroit où j’avais vu cette ombre. Un bruit soudain me déconcentra :

    « Où est-il ce sale rat ? »

    Quand il utilise des noms d’animaux c’est qu’il est très en colère. Une porte de la bibliothèque grinça Le concierge approchait. Toute cette agitation m’avait déconcentrer dans mon objectif principal : trouver le mystérieux rôdeur, la mystérieuse rôdeuse qui sait..
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Re: Le Plan   Mar 12 Avr - 15:26

Tandis que mon concierge préféré et oh combien charmant continuait de m'invectiver sans même connaître mon identité, l'élève qui ne pouvait être inconscient du danger continuait de s'approcher. Il entendait forcément notre ami commun râler comme un pâtissier au loin mais ne semblait pas s'en soucier des masses. Il sortit sa baguette... il avait plutôt l'air de m'avoir vu. Quand je pus enfin voir son visage, je reconnu l'homme aux milles groupies. Je me mordis la lèvre et levai les yeux au ciel. Fallait vraiment que je tombe sur... ça ? Enfin bref, c'était pas un préfet, ni un prof donc il avait droit d'office à ma clémence.
Je sortis de l'ombre en coup de vent, faisant virevolter ma cape ouverte sur ma robe et repartit vers le couloir d'où je venais. Personne mais la porte de la réserve était toujours ouverte. Je lançai un sortilège informulé pour la fermer dans un grand fracas puis je tournai les talons. En passant d'un pas rapide devant Ethan, je lui fis un clin d'œil impudent et dit d'une voix que le concierge ne pouvait plus entendre.

« Qui m'aime me suivre, les autres mourront. »

Je tournai au couloir suivant. La porte de la réserve venait de s'ouvrir et le concierge en était sortit en vociférant. On devait l'entendre à cinq couloirs à la ronde. Cet imbécile allait rameuter tout les profs du château. Je m'empêchai d'éclater de rire, ravie de l'avoir mit dans un état de rage pareil et partit en courant vers le plus proche passage secret. Je m'arrêtait devant une tapisserie ornementée représentant une salle à manger de château avec des chiens faméliques qui fixait d'un œil loyal des seigneurs trop gros en train de manger. Je lançai un sort dessus pour diriger un cuissot vers un chien. Sur la tapisserie jusque là immobile, les chiens se jetèrent sur la nourriture proposée sans savoir qu'il cessaient ainsi de garder quelque chose. Et effectivement, un passage était apparut derrière la tapisserie où je m'engouffrai. (J'avais pas découvert ce truc là spontanément mais dans un livre... j'avais depuis essayé de bouger des trucs sur la plupart des tapisseries du château... ça ne marche que pour les cuisines.) Le passage était large mais menait vers un escalier très étroit, dangereux et poussiéreux. J'allumai ma baguette et m'y engouffrait. Je pus ressortir en faisant coulisser un tableau à l'étage en dessous. Là encore j'avais essayé d'emprunter ce passage dans l'autre sens, il m'était impossible de faire bouger ce tableau... Peut-être qu'il n'y avait aucun moyen après tout mais tout de même...
En sortant du passage, je jetai un coup d'œil pour voir si Ethan avait suivi pour entreprit avec ma baguette de me débarrasser des toiles d'araignée accrochée sur ma cape et dans mes cheveux. Je n'avais plus qu'une envie, trouver un coin tranquille pour examiner mon trésor de guerre.

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/

avatar
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
Date d'inscription : 08/04/2011
Messages : 108
Points de Maison : 152
Age : 24
Liens : How can you resist ?
Profession/Année : 7ème année

MessageSujet: Re: Le Plan   Mer 13 Avr - 22:28

    Cette imbécile, mais si aimable, Concierge m’avait fait perdre ma concentration. J’aurais pu mourir ! Qui sait qui était caché ? Ça aurait pu être…un monstre ! Enfin quelque chose de vachement dangereux qui m’aurait coûté la vie. Mais bon heureusement ce n’était que…que…je ne sais qui. Je n’ai pas pu bien la voir. Elle était partie comme une flèche en direction de l’autre imbécile. Pourquoi faire ? Aucune idée. Mais j’entendis la porte grincer et se refermer dans un fracas énorme qui aurait réveillé les morts. Ce n’est pas le genre de truc qui allait rendre notre bien-aimé concierge joyeux. Il allait finir par pété un câble, tout cassé dans la bibliothèque, manger des livres et s’éclater la tête sur des plaques d’aluminium (je ne sais pas où il va les trouver). Mais bon ce qui est fait est fait…et n’es plus à faire. La mystérieuse inconnue-dont-je-ne-sais-rien revint vers moi d’un pas relativement rapide en me faisant au passage un petit clin, impudent certes, mais avec un certain charme. Cette fille me plaisait, un goût du risque comme celui-là ne pouvait être ignoré.

    « Qui m’aime me suive, les autres mourront. »

    Mourir, c’était peut-être un bien grand mot, quoique, la fureur dans laquelle allait se mettre le Concierge, il allait sûrement tuer deux ou trois élèves pour assouvir sa soif. Je me suis toujours dit que le Concierge était un vampire. Mais pas un vampire ordinaire, il ne veut pas du sang, ou pas n’importe lequel alors, il veut celui des élèves, ça le fascine. Il doit calmer sa soif environ une fois par mois. Pour plus de renseignement, lire mon livre ‘Les mystères du concierge’. Bref, revenons à nos dragons. Etant donné que j’aimais bien cette fille, je tournai les talons et me lançai à sa suite. S’en suivi alors une course folle à travers les bons nombre de couloirs composant Poudlard tous plus ou moins sombres et inquiétants à cause de la nuit. Nous entendîmes alors un doux bruit, le Concierge hurlait quelques petites injures que je ne vous citerai pas et qui aurait fait tomber dans les pommes reinettes quelques premières et même deuxième année (pourquoi pomme reinette ? J’aime bien les pommes reinettes). Le problème avec ce concierge c’est qu’il regarde toujours par le bout de la lorgnette. Il ne voit pas la chose dans son ensemble. Là tout ce qu’il voit c’est qu’il y a un ou des élèves qui ne sont pas dans leur lit. Alors que si il réfléchissait avec son cerveau, s’il en avait un, il pourrait se demander ‘pourquoi ces élèves ne dorment pas’ et il pourra peut-être régler mon pxtain problème d’insomnie.
    Après avoir tourné dans une multitude de couloirs, nous nous retrouvâmes devant un tableau représentant des hommes visiblement trop gros en train de s’empiffrer. D’ailleurs, ça me donnait faim tout ça. Mais bon, là n’est pas la question, ni le moment. Je me demandais bien quelle était l’utilité de se pointer devant ce tableau, à part peut-être attendre que l’un de ces gros lards nous donne ce qu’il y avait dans leur assiette. En plus avec l’autre qui va se ramenait. Enfin de ce point de vue là on avait le temps, sauf s’il s’affrétait d’un balai, il ne nous retrouverait pas avant un petit moment. Aussi lent qu’un escargot. Ma mystérieuse ‘partenaire’ lança un sort sur le tableau et fit voler un cuissot vers un chien qui se précipita dessus pour la manger, enfin plutôt pour la déchiqueter. Quoiqu’il en soit, cette diversion avait permis l’ouverture d’un passage derrière la tapisserie. Le passage en question, plutôt large, menait vers un escalier qui quant à lui, était beaucoup plus étroit. Ma ‘partenaire s’y engouffra sans hésitation. Je la regardais s’enfoncer dans ce tunnel obscur, seulement aidée de sa baguette. Un dernier cri du concierge me fit me décider à la suivre. Il fallait vraiment qu’il prenne un truc médicamenteux, je sais pas moi, une aspirine ou un truc du genre, mais il fallait qu’il calme ses colères. Je cherchai ma baguette dans ma poche afin d’éclairer cette escalier qui me paraissait assez raide et quelque peu glissant. Une fois celle-ci allumée, on y voyait beaucoup plus clair. Il n’y avait rien avoir, à part de la roche, composant essentiel de tout bon passage secret qui se respecte. Ces rochers me rappelaient ce que me disait mon oncle à propos des minéraux et de leur art de clivage. Oui, mon oncle était géologue, alors forcément j’en ai bouffé de ces leçons. Mais retournons à notre passage secret qui mérite toute notre attention puisqu’il m’a fait échapper à ce petit concierge. La sortie du passage menait je ne sais où. L’inconnue se tourna vers moi visiblement pour vérifier que je la suivais. Après avoir observé la pièce avec plus de détail, je remarquai que l’on était dans un couloir quelconque. Je ne savais à quel étage exactement, surement en-dessous de celui où nous nous trouvions. La nuit régnant sur le château, toutes les flammes étaient éteintes, ce qui plongeait le couloir dans un obscur profond. Je devais me renseigner sur cette mystérieuse inconnue qui m'accompagnait. Aucune indication de sa maison et elle ne me disait rien. Un peu en fait, mais vaguement.

    « Euuh…tu es ? »

    Certaines personnes aurait d’abord dit ‘merci’. Mais merci pour quoi ? Ce n’était pas comme si elle m’avait sauvé la vie. Après tout, si elle n’avait pas été là, je ne me serais pas dirigé vers le concierge. Néanmoins elle avait réussi à le mettre dans une rage folle et je dois dire que ça me plaisait. Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait rencontrer une fille comme elle.

    « Je t’aime bien tu sais. Enervé le concierge comme tu l’as fait relève d’un certain talent. »

    N’attendant pas vraiment de réponse de sa part, je me dirigeai vers l'une des fenêtres du couloir pour essayer de nous situer un peu. Malheureusement, la nuit étant tombé depuis un bon bout de temps, l'extérieur n'était pas du tout visible. Je me retournai alors et essayais de reconnaître les tapisseries et les tableaux. En même temps j'observai la jeune demoiselle pour essayer de déceler quelques petites choses qui pourraient me permettre d'en apprendre plus sur elle. A quoi pouvait elle bien penser ? Une chevauchée sur la plage avec un beau et jeune prince charmant ? Mais à quoi je pense moi ! C'est ridicule. Même les filles ne pensent plus à ce genre de choses...enfin je crois. Qui sait, personne ne lit dans leur tête. Il s'y passe des choses pas très net quelque fois j'en suis sûr !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Re: Le Plan   Jeu 14 Avr - 19:02

Ethan semblait avoir suivit le mouvement. Je n'en déduisis pas qu'il m'aimait mais plutôt qu'il ne souhaitait pas mourir. En l'observant, aucun doute ne se faisait dans mon esprit sur son identité. Il avait fallut que je tombe sur le coureur de ces dames. On disait qu'il ne sortait jamais sans son groupe de groupies. Je me plaisais à imaginer qu'en réalité il était victime de son charme naturel et ne les appréciait pas du tout mais j'en avais de sérieux doute. Ce garçon adorait probablement être adulé. Enfin je ne pouvais pas lui en vouloir, c'était bien naturel. Et il était effectivement pas trop moche. Il me demanda qui j'étais. Puisque je savais déjà qui il était lui, j'aurai trouvé mesquin de lui cacher ma propre identité juste par jeu avec les problèmes que j'aurai pu venir de lui attirer. Oui, parce que même si personne n'avait vu ça comme ça, en alertant le concierge, notre ami fidèle dont vous trouverez les détails de la vie dans Vie et Survie des Sorciers Populaires du Début du XXeme siècle, donc en l'attirant, disais-je, si Ethan ne m'avait pas suivit, il aurait pu prendre à ma place alors qu'il n'avait rien fait. Je finit de sortir les toiles d'araignée de mes cheveux avant de répondre. On aurait dit après cela que je venais de mettre les doigts dans une prise de courant. Je passais négligemment ma main dans ma soyeuse chevelure et secouait un peu pour arranger le bazar en effet j'ai-fait-exprès. S'ils avaient eut des voix, ils m'auraient probablement crié qu'il avait besoin d'hydratant, pas d'un tel mauvais traitement.

« Liadan ! »

Je ne m'offusquai vraiment pas de l'absence de remerciement. Je n'étais pas très pro-politesse idiote et en plus, je jugeai que j'avais plus sauver mes fesses que les siennes. Dans l'éventualité peu probable où notre... cheer ami commun... connaîtrait le passage que nous venions d'emprunter, je penchais une dernière oreille dedans avant de refermer le tableau. L'intérieur puait la sardine de toute façon. Ma peau commença à parler de gel douche à mes cheveux qui répondait hydratant à cette seule évocation. Je fis taire tout l'monde dans ma tête. J'allais devenir timbrée avant la fin de mes études... Je l'étais probablement déjà en fait. Je me pris même à imaginer lancer une fête dans un des passages secrets bien sombres que j'avais découvert dans mes vadrouilles. Un passage vraiment sombre était vraiment le lieu idéal pour ce genre de chose... Si je ne tenais pas à garder mes découvertes les plus secrètes possibles, et s'il ne se trouvait pas que je n'appréciais pas spécialement les fêtes, j'en aurai certainement déjà organisée une avec spot, et ampoule fluo. Peut-être même une machine à mousse... Bref. J'avais sérieusement besoin de médicaments moi.
Ethan dit un truc étrange que je raccordai immédiatement au « qui m'aime me suive ». Ah, il n'avait pas juste fuit alors, merveilleux. Je me retournai vers lui et esquissait une courbette de serviteur avec un sourire narquois.

« Ce fut un plaisir de vous distraire. C'était Liadan Senedra, retrouvez moi tout les jours à onze heure, cinq heure et minuit. Dans mon prochain numéro, je lui envoi des décharges d'électricité. »

Je me redressai et reprit mon air le plus impassible, faisant tourner court mes tons inspirés de foraine ambulante. Je n'avais pas oublié mon objectif principal. Il me fallait un coin tranquille pour observer ma trouvaille. Mais je n'allais quand même pas planter Ethan là, ç'aurait été fort rude.

« Tu te rendais dans un endroit spécial avant que je ne t'interrompe ? »

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/

avatar
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
Date d'inscription : 08/04/2011
Messages : 108
Points de Maison : 152
Age : 24
Liens : How can you resist ?
Profession/Année : 7ème année

MessageSujet: Re: Le Plan   Mer 17 Aoû - 13:43

    Je continuais de regarder l’extérieur du château par la fenêtre écoutant distraitement ce que mon interlocutrice disait. Enfin je voyais surtout mon c****** de reflet dans la fenêtre et je ne voyais rien de l’extérieur. Elle disait s’appeler Liadan…Liadan…Liadan, ce nom résonnait dans ma tête comme une cloche dans une église. Ça me disait quelque chose, je devais forcément la connaitre, ou peut-être pas, mais je pense que si quand même. Je regardai son reflet dans la fenêtre, elle remettait ses cheveux quelque peu désordonné. Très beau cheveux soit dit en passant, d’un noir profond. Beau visage aussi, bref, elle était belle quoi, agréable à regarder. Je continuais de la détailler de la tête au pied via le reflet de la fenêtre. Toute cette étude devait me servir à me souvenir d’où je connaissais cette personne. Ah voilà !...nan c’est pas ça..ah s…non plus. Ah je sais ! Liadan S…quelque chose, elle était en 7ème année comme moi (ralala je suis trop fort). Pouffsoufle je crois, non Serdaigle ! Bah nan, je me serais souvenue d’elle plus rapidement si on avait été dans la même maison. Gryffondor sûrement. J’avais vraiment une mémoire de scroutt à pétard. Je me retournai, elle me regardait avec un sourire narquois sur les lèvres, un sourire que j’aimais bien.

    « Ce fut un plaisir de vous distraire. C'était Liadan Senedra, retrouvez moi tous les jours à onze heure, cinq heure et minuit. Dans mon prochain numéro, je lui envoi des décharges d'électricité. »

    Je souris à sa réponse. Décidément cette fille me plaisait beaucoup. Elle était..spéciale. Elle menait la vie dure à ce cher vieux concierge, elle connaissait certains passages secrets du château qui pourraient être qualifiés « d’échappatoire au concierge » et puis elle se promenait la nuit, ce qui en soit n’était pas très dur puisqu’il n’y avait que le vieux galeux quasiment qui faisait des rondes dans le château la nuit, à croire qu’il ne dormait pas (un vampire je vous dis !). En même temps il ne dormait pas le jour non plus, un vampire spécial disons.
    Un bruit sourd retentit et résonna dans une bonne partie du château. Soit le concierge avait fini par péter un câble et il commençait à tout cassé autour de lui (assez colérique comme bonhomme) ou alors Peeves était dans le coin. Ce qui était plutôt mauvais puisqu’il était..comment dire, c’était un esprit frappeur quoi, donc il était un peu…chiant, marrant quelques fois, mais surtout chiant. Heureusement pour nous, le bruit avait l’air de provenir quelques étages plus haut. J’observai le plafond quelques instant, et en regardant on voyait qu’il tremblait très légèrement. En fait, Peeves devait pas être si loin que ça. Ou alors y’avait un troll qui se promenait dans les couloirs (ça aurait pu être drôle).

    « Tu te rendais dans un endroit spécial avant que je ne t'interrompe ? »

    J’en avais presque oublié que j’étais avec quelqu’un et n’avait, de ce fait, pas fait attention à ce qu’elle disait. Néanmoins je réussis à entendre « endroit spécial » et « interrompe ». Je baissai la tête vers elle avec une toute petite lueur d’interrogation dans le regard.

    « Hein ? »

    Ce que je pouvais être stupide des fois. Mais bon, j’étais pas à Serdaigle pour rien. Avec les maigres informations que j’avais réussi à capter je déduisis qu’elle avait dû me dire un truc du genre : « Tu faisais quoi avant que je ne t’interrompe ? ».
    « Ce que je faisais ? Bah…rien. J’arrivais pas à dormir donc je suis allé me promener. Et toi, qu’est ce que tu faisais dans la bibliothèque à cette heure ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Re: Le Plan   Mer 17 Aoû - 14:50

Voilà que le plafond faisait des bruits fort étranges. Je levai la tête par réflexe. Comme si la réponse était inscrite au plafond non mais j'vous jure. Ça pouvait tout à fait être le concierge mais ce serait une façon bien stupide de les chercher... il se contentait de les avertir de sa présence. Je n'eus pas le temps de réfléchir à toutes les autres hypothèses plausibles car Ethan redescendit de son nuage aussi. Je compris à la façon dont il me répondit qu'il n'avait écouté que la moitié de ce que j'avais dis... J'esquissais un sourire moqueur même si techniquement il s'en sortait pas trop mal... Sans le hein, on aurait pu croire qu'il avait écouté...

« Ce que tu faisais ? Non je demandais si tu connaissais un roi spécial sans trompe...  »

J'avais dis ça le plus sérieusement du monde. C'était déjà bizarre mais si alors en plus il avait entendu ce que j'avais dis, il allait me trouver complètement folle... Enfin tant pis. C'était trop tentant pour que je n'essaie pas de lui faire payer son manque d'attention.
Bien que je tenais pas à révéler l'entièreté de mon plan à un quasi-inconnu, je décidai de répondre à sa question par courtoisie. Après tout il avait donné l'information qui m'intéressait. Il n'allait nulle part.

« J'étais pas dans la bibliothèque mais dans la réserve. Je cherchais la recette d'un puissant filtre d'amour pour être vénérée par tout le château y comprit les professeurs et ne plus jamais être obligée de travailler de ma vie... »

D'accord, c'était un tissu de mensonge pas crédible... mais c'était toujours plus sympa que de ne pas répondre du tout ! En plus il y avait une vérité dans le tas. J'étais à la bibliothèque à cette heure là parce qu'il me fallait des livres non-autorisés.
Je sortis ma baguette et fit les réapparaître les parchemins que j'avais récupérés un peu plus tôt dans la soirée. Ils étaient plié et on ne voyait pas ce qui était inscrit dessus. Ça pouvait passer pour n'importe quoi de toute façon. Je les agitai légèrement.

« Et en plus j'ai réussi ! Donc maintenant il me faut un coin tranquille pour étudier tout ça afin de mettre mon plan machiavélique à exécution ! »

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/

avatar
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
Date d'inscription : 08/04/2011
Messages : 108
Points de Maison : 152
Age : 24
Liens : How can you resist ?
Profession/Année : 7ème année

MessageSujet: Re: Le Plan   Mer 17 Aoû - 22:03

    Trompe…elle avait dit trompe ? Quelle trompe ? Parlait-elle d’éléphant ? Mais pourquoi en parlerait-elle ça n’avait aucun sens. Oui bon c’est une fille, c’est pas toujours logique dans leur tête (nan je ne suis pas macho), à moins que ce ne soit les garçons qui ne soit pas toujours logique…Oui enfin bref je me souviens plus trop. J’avais pas entendu toute la phrase et je préférais ne pas y prêter attention. Si elle avait parlé de trompe c’est que ça ne devait pas être trop important.
    Je levai la tête une dernière fois, le plafond trembla à nouveau puis plus rien. Peeves se serait-il tué avec ses blagues ? Impossible c’est un fantôme. Quoique, une fois j’avais eu une conversation très intéressante avec le Baron, le fantôme de Serpentard, étant donné que Peeves n’a jamais était vivant, il n’était pas considéré comme un fantôme, ce qui ferait que…vous vous en fichez ? J’avoue que à partir de là j’avais pas tout bien suivi. Reportons notre attention sur la belle demoiselle devant moi. Elle parlait de philtre d’amour, comme quoi elle voulait mettre l’école à ses pieds pour plus en rien faire de sa vie (dans les grandes lignes). Ce qui était assez surprenant de la part d’une Gryffondor, et puis elle était pas moche comme un botruc. Au contraire je la trouvais plutôt attirante. Enfin, j’imagine que l’utilisation d’un philtre est moins fatiguant, quoique…Et puis, était-ce vraiment ça la raison de sa présence dans la bibliothèque, la réserve qui plus est. C’était peut être autre chose, plus sombre et mystérieux, quelque chose en rapport avec la magie noir ou autre bidule. Mais là, il était 1h du matin et franchement, j’avais pas du tout envie de réfléchir à un truc complétement dément qui me concernait pas, du moins pour le moment. Néanmoins, étant Serdaigle, ma curiosité fut attisée malgré l’heure tardive par les deux parchemins qu’elle avait sortis. Elle avait réussi à s’approprier ce qu’elle souhaitait. Une petite lueur de curiosité passa dans mon regard durant un quart de seconde avant qu’il ne reprenne leur allure « beau goss » faute de terme. Je fixai ces morceaux de parchemins et mon esprit travaillait dur (une petite partie) afin de deviner ce qu’ils renfermaient.

    « Un endroit tranquille disais-tu ? La tour d’astronomie est relativement calme ce soir. Le concierge n’y passe presque jamais depuis son…incident »

    J’avais dit ce dernier mot avec un petit sourire satisfait. C’était moi la cause de cet incident et j’en étais plutôt fier. Mais c’est une autre histoire. Les parchemins que Liadan tenait m’intéressaient particulièrement, et je savais que je ne pourrais pas dormir tant que je ne savais pas ce qu’ils cachaient. Je levai la tête vers elle, la regardai dans les yeux, et je lui fis un petit sourire provoquant signifiant que je serai ravi si on rencontrait le concierge en chemin
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Re: Le Plan   Mer 17 Aoû - 22:21

Visiblement raconter n'importe quoi n'avait rien changer. Il n'avait pas écouter ma phrase étrange non plus. Il dormait sur place ma parole ! J'allais finir par me vexer à la fin ! Le bruit à l'étage supérieure continua un peu puis cessa tout à fait. Je ne trouvais pas ça tellement rassurant. Je n'avais pas peur ! Oulha loin de là ! Simplement, j'appliquais la logique. Quand il y avait un bruit, on pouvait en localiser la source, plus de bruit, plus moyen de savoir où était passé le truc qui faisait de bruit... ce truc qui peut-être allait nous tomber dessus et nous coller pour le restant de la semaine... en récupérant mes précieuses recherches chéries.
Ethan sembla plus captiver par mes parchemins que par ce que je disais. Il sembla redescendre sur terre trois secondes, le temps de m'indiquer un bon coin tranquille... La Tour d'Astronomie... et il parla d'incident... Curieux. Je m'immobilisais quelques secondes. La Tour d'Astronomie était vraiment un curieux choix... je me rendais souvent là-bas pour retrouver... enfin bref... disons que c'tait... curieusement choisi, c'est tout.

« Incident, quel incident ? »

J'entendis alors un bruit, différent du précédent et plus proche... Je fis volte face puis tout aussi rapidement me retournai vers le Serdaigle.

« La tour d'astronomie hein ? Tu me racontera ça là-bas ! »

Je lui pris la main et partit d'un pas rapide vers la tour en question. Quand je fus sure que je l'avais assez réveillé pour qu'il suivre, je le lachai. J'avais garder mes parchemins à la main au lieu de les faire redisparaitre. Je tenais ma baguette aussi. En fait je serrai tellement la baguette que les parchemins commençaient à en faire les frais. Je n'entendis plus d'autres bruits que ceux de nos pas mais je ne ralentis pas pour autant. Ces recherches étaient le fruit d'une semaine de travail acharné ! Nan mais oh !

Arrivée en haut de la tour, j'ouvris la porte avec un sortilège basique puis je montai les quelques marches restantes pour atteindre les remparts. Dès que je me fut exposer au vent glacial, je me souvins qu'on était en hiver. Par réflexe je frissonnai. Je n'avais jamais trop craint le froid mais la différence de température avait de quoi surprendre. Et puis je n'avais que ma cape sur une robe assez courte. J'avais pas spécialement prévue de faire un tour dehors.
Il fallait malgré tout avoué que la vue était superbe. La lune n'était pas là et il n'y avait pas un seul nuage. On voyait très bien les étoiles. C'était une nuit idéale pour les observer... C'était quand même le but premier de cette tour après servir de repère préféré des amoureux. Il y avait probablement eut un cours ce soir là mais vu l'heure, il était finit depuis bien longtemps.

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/

avatar
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
Date d'inscription : 08/04/2011
Messages : 108
Points de Maison : 152
Age : 24
Liens : How can you resist ?
Profession/Année : 7ème année

MessageSujet: Re: Le Plan   Jeu 18 Aoû - 14:49

    L’incident qu’avait subi notre bien aimé concierge me faisait toujours marrer. J’avais eu de la chance de pas me faire choper, j’aurai eu bien pire que des heures de colles. J’allai répondre à sa question de savoir quel était cet accident. Etant donné que j’en étais très fier j’étais toujours ravi de raconter cette anecdote. Grâce à moi il y avait un endroit où le concierge ne se rendait plus, c’était pas négligeable. Mais je n’eus pas le temps de répondre, un bruit venait de résonner dans le couloir. Personnellement j’avais associé ça à quelqu’un qui aurait trébuché sur un tapis aurait renversé une armure, le casque de cette armure serait tombé sur sa tête. Du coup, comme cette personne ne voyait plus rien, elle aurait marché à tâtons un peu partout dans le couloir et se serait donc pris une vitre puis d’autres armures et diverses coupes trainant par-ci par-là. Non, c’est pas que j’ai une bonne oreille, j’ai juste une imagination débordante. Quoiqu’il en soit, Liadan avait l’air d’avoir pris peur et m’avait trainé par la main pendant que j’imaginais la chute de la personne. Quand je ressortis de mes rêves elle m’avait lâché la main et continuait de courir. Elle avait sa baguette de sorti et tenait fermement ses parchemins. Visiblement elle avait peur qu’on les lui pique. Il fallait vraiment que je sache ce qu’ils renfermaient.

    On arriva assez vite à la tour d’astronomie. Liadan ouvrit la porte facilement et s’engouffra à l’intérieur. Je la suivis sans un mot. On arriva en haut de la tour et c’est à ce moment que je me suis souvenu qu’il y avait un hic à venir ici. La tour était ouverte sur l’extérieur. Et pxtain ce qu’il faisait froid ! Mon pull pouvait me tenir chaud quand j’étais dans le château mais pas à l’extérieur. Quelle idée j’avais eu de venir ici. J’eus une petite pensée pour mon lit chaud et douillé. Nostalgie…oui enfin bref. J’espère qu’on avait pas couru comme des malades pour rien et j’espérais aussi connaitre les mystère de cette petite Gryffondor.

    « T’as une sacré course Liadan ! T’as flippé ou quoi ? »

    Je me doutais bien qu’elle avait plus eu peur pour ses papiers que pour elle-même mais je voulais justement lancer le sujet. Elle cherchait un endroit tranquille pour les consulter, je lui avais trouvé l’endroit idéal (bien qu’un peu froid). En parlant de ça, je commençais à ne plus sentir mes mains. Je les mis dans mes poches afin de les réchauffer un peu et regardai autour de moi. La tour était bien calme. Je m’approchai du bord et m’adossa sur la barrière en fer (très froide, mais je restai impassible), je regardai devant moi. Au premier plan il y avait Liadan vêtue d’une cape et d’une robe plutôt courte, elle devait se les geler un peu non ? Derrière elle, il y avait le ciel étoilé. L’ensemble allait plutôt bien. Je souris en voyant ce tableau, une jeune fille sur fond étoilé, classique mais charmant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Re: Le Plan   Jeu 18 Aoû - 15:33

Ethan n'était pas vraiment mieux loti que moi. Mais il semblait faire comme si de rien n'était. Je voyais pourtant bien qu'il masquait tout les coins de peau possible offerts aux froid. Ses mains s'enfouirent plus rapidement dans le fond de ses poches qu'un nifleur ayant trouvé de l'or au fond d'un terrier. Puis il m'accusa carrément d'être une trouillarde. Nan mais sans blague, j'étais à Gryffondor ou bien ? Je lui répondis d'un air indigné très exagéré.

« Flipper ? FLIPPER ? Est-ce que tu sais ce que contiennes ses papiers ? Est-ce que tu te raconte de leur valeur ? Ça représente des mois de travail. Non pas des mois, des années ! Des siècles même ! En fait c'est même un millénaire d'un travail en tout !  »

C'était pas faux. Ces papiers contenaient les secrets des souterrains de Poudlard et techniquement tout ces passages avaient été construit il y a mille ans avec le château... Sauf que ce n'était pas MON travail... MON travail ne m'avait pris qu'une semaine pour l'instant... J'en aurai peut-être pour des mois à trouver le temps d'exploiter ces informations toutes neuves. Je continuais à vitupérer des phrases largement énormisés en agitant mes parchemins sous son nez et en me rapprochant avec des airs menaçants...

« Si jamais on tombait sur ces documents, ce serait peut-être des informations PRIMORDIALES qui seraient perdues à JAMAIS ! Est-ce que tu te rend compte de l'importance de la chose ! Je te parle d'un plan suprême qui visait à me faire dominer le château puis le monde ! J'étais même sur le point de découvrir le secret de l'IM-MOR-TA-LI-TE moi môônsieur ! Nan mais franchement ! C'est scandaleux que tu ose penser que j'exagère dans cette histoire ! Le concierge est un psychopathe sans âme que serait probablement à m'arracher tout ce savoir ! Et à me coller une semaine entière mais ce n'est rien comparé à toute ces informations magnifiques qu'il va tout simplement brûler où qui échoueront dans son bureau miteux entre un vieux frisbee à dent de serpent et un cadavre de souris déjà disséqué ! Il ne les lira même pas j'en suis sure car il ne sait probablement même pas lire ! Des trésors dans les mains d'un analphabète je te dis... … D'ailleurs, t'étais pas sensé me dire pourquoi il a peut de monter ici ? Mis à part la température je veux dire... »

J'avais prononcé ma dernière phrase le plus calmement du monde avec un air pensif comme si c'était parfaitement normal et rationnel. Au moins m'agiter m'avait permis de me réchauffer. Et accessoirement tout en déblatérant sur tout et n'importe quoi, j'avais ressorti ma baguette et fait redisparaître les parchemins juste sous le nez d'Ethan. Je me mis alors à le fixer par en dessous juste devant lui comme si la vérité allait jaillir de ses narines.

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/

avatar
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
« Les sages et réfléchis qui ont envie de tout connaître. »
Date d'inscription : 08/04/2011
Messages : 108
Points de Maison : 152
Age : 24
Liens : How can you resist ?
Profession/Année : 7ème année

MessageSujet: Re: Le Plan   Ven 19 Aoû - 0:27

    Elle avait répondu au quart de tour à ma remarque. En l’entendant déblatérer tout son blabla j’esquissai un léger sourire. J’avais écouté seulement la moitié mais le plus important arriva néanmoins jusqu’à mes oreilles. Apparemment ces papiers avaient beaucoup de valeurs et dataient de 1000 ans au moins. Ça ne ressemblait pas du tout à un petit philtre d’amour juste fait pour ne plus travailler de sa vie. Mes mains dans mes poches se réchauffaient petit à petit et mon cerveau bouillonnait. Il fallait vraiment que je découvre son petit secret. Elle continuait de s’exciter comme une puce en agitant ses papiers sous mon nez. Mais je ne bougeai pas et continuai de sourire. Quelques mots de son « monologue » attirèrent mon attention : « informations primordiales », « dominer le château puis le monde ». Dominer ? Vraiment ? On était en droit de se demander si cette fille était dans la bonne maison. J’avais toujours pensé que la volonté de dominer le monde venait des Serpentards. De la part d’une Gryffondor c’était plutôt surprenant. Puis elle parla d’immortalité, comme quoi elle avait été sur le point de le découvrir. Y’avait-il vraiment des livres qui parlait de ça à Poudlard ? C’était bien probable je ne les avais pas tous lu. La suite de ce qu’elle disait n’était pas vraiment important, en gros le concierge était un analphabète idiot etc…
    Je baissai la tête vers elle et la regardai dans les yeux toujours avec mon petit sourire qui ne m’avait pas quitté depuis qu’elle avait commencé à parler.

    « Si tu me disais précisément ce que c’était, je me rendrais peut être mieux compte de leur valeur ? »

    Je doutai qu’elle me dise vraiment ce qu’ils renfermaient. Elle avait l’air de beaucoup y tenir à son secret de domination du monde. Je décidai donc de répondre en partie à sa question sur le fameux incident que le concierge avait eu ici. Ça s’était passé l’an dernier pendant une de mes balades nocturnes.

    « Il ne revient plus dans cette tour parce qu’il a peur des « esprits frappeurs » qui font tomber toutes sortes d’objets sur lui. »

    J’avais pointé les planètes survolant au-dessus de la salle signifiant qu’ils faisaient partis de ces objets tombant sur le concierge. Le pauvre, ça l’avait vraiment traumatisé cette histoire. Il était parti en courant, je l’avais pas revu de la soirée. J’avais pu avoir une fin de nuit très calme du coup.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
Rang : .The Mysterious Black-haired.
Date d'inscription : 23/02/2011
Messages : 313
Points de Maison : 292
Age : 26
Liens : Lia's Links, RPs, Diary & Prez.
Profession/Année : 7eme

MessageSujet: Re: Le Plan   Ven 19 Aoû - 14:21

J'avais supposé qu'Ethan n'écouterait pas plus ces déblatérations là que les précédentes. Je supposais même que son déficit d'écoute était proportionnel au volume prononcé... Pourtant il eut l'air de saisir le message général et me fit remarquer que ça serait plus simple de dévoiler ce que renfermait ces papiers. J'y réfléchis cinq minutes puis décidai de lui dire la vérité... enfin d'une certaine façon. Je ne comptais pas lui dire ce que ces trucs renfermait mais je comptais lui dire pourquoi je ne comptais pas lui dire. C'était bien une forme de vérité quand même, non ?
Le temps que j'y réfléchisse, Ethan m'expliqua pourquoi le concierge ne revenait pas ici. Il avait apparemment peur des esprits frappeurs ce qui était une preuve supplémentaire de sa superbe stupidité puisque Peeves en était un et qu'il courait souvent après... Et aucun élève du château ne parviendrai à trouver Peeves menaçant. Agaçant, énervant, pénible, insupportable et pas drôle peut-être mais certainement pas effrayant.

« Il a crut au coup de l'esprit frappeur ? Enfin peu importe... Je ne peux pas te révéler ce que contienne mes parchemins parce que je ne te fais pas assez confiance pour ça... C'est pas que t'es une tête effrayante... loin de là... surtout que la plupart du temps quand je parle t'as pas l'air d'avoir un cerveau en marche... désolée si tu faisais pas exprès... enfin ça pourrait être effrayant ça... mais chez toi ça passe... c'est probablement parce que t'es pas trop mal foutue... faut dire que t'as des groupies. Si t'étais le genre psychopathe on aurait déjà retrouvé des cadavres dans le groupe je suppose... Enfin peu importe. Je te connais pas c'est tout... Je connais que les rumeurs... les rumeurs sont généralement fausses. Et puis t'es un Serdaigle, tu pourrai très bien décider de me dénoncer pour ce que j'en sais... enfin c'est très peu probable... vu que tu t'es certainement attirer autant d'ennuis que moi... Mais tu pourrai revendre mon secret après... enfin il pourrait arriver des tas de trucs. Donc non désolé, si tu veux vraiment savoir, va falloir attendre que je te fasse confiance. »

Oui ça m'arrivait parfois de sortir tout ce qui me passait par la tête de manière un peu abrupte. Je n'avais que très peu exagéré mes propos contrairement à un peu plus tôt où j'avais tout inventé...

« Ah et j'oubliais, j'ai jamais fait confiance à personne. »

Et ça c'était bien vrai ! Jamais même pas à mon ex... surtout pas à mon ex... mais faut dire que c'était une serpentarde, ça aide pas. Même pas à mes amis non plus ! J'en avais pas beaucoup non plus... enfin de moins point de vue... probablement parce que je leur fais pas confiance. Enfin vous voyez quoi...

_________________________________________________

The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://meissa.goodforum.net/


Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Le Plan   

Revenir en haut Aller en bas
 

Le Plan

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WW 1942 :: HOGWARTS :: Quatrième étage :: Couloirs et Escaliers-