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 A story of misunderstanding

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MessageSujet: A story of misunderstanding   Sam 16 Avr - 23:45

    Track Two :
    A story of misunderstanding..



    Evelia A. Callahan & Tara K. O'Dwyer


    9h30. Je m’étais vraiment réveillée très tôt ce matin là. Suite à mon altercation avec Liadan, j’avais un petit creux moi. Je retournai donc dans la Grande Salle, pas très loin de l’endroit où nous nous étions trouvées quelques heures auparavant. Son journal était toujours là, avec les restes de sa tartine. Bon, je n’allais pas terminer ses miettes. Je lui piquai tout de même son journal, qui avait l’air plutôt intéressant étant donné que la brune semblait s’y être plongée avant que je ne vienne perturber son petit-déjeuner. Après avoir lu quelques articles plus ou moins captivants, je mordis dans une grenade que je venais de trouver sur la table. Ce n’était pas vraiment la saison de ce genre de fruits mais bon, c’est l’avantage de la sorcellerie. J’adore ce petit goût sucré, personnellement. Une fois rassasiée, je réfléchis trente secondes à ce que j’allais bien pouvoir faire maintenant. Je n’en avais strictement aucune idée.

    J’errais dans les couloirs, sans trop savoir où j’allais, quand soudain, je me pris les pieds dans des fils barbelés. Bon sang, mais qu’est-ce que ça foutait là ça ?! On trouvait vraiment tout et n’importe quoi dans les couloirs d’une école de magie. Et c’était plutôt dangereux, en l’occurrence. J’enjambai l’obstacle, et me retrouvai face à une porte close. Dessus, un écriteau indiquait qu’il s’agissait de la salle d’étude des moldus. Après tout, pourquoi pas ? Je n’avais pas grand-chose de mieux à faire, pour le moment. Et je ne risquais pas d’être dérangée dans une pièce qui ne serait pas utilisée avant le lendemain. Bien qu’il n’y ait absolument personne d’autre que moi dans les couloirs du premier étage, je préférai ne pas prendre de risque, et murmurai :
    « Alohomora. »
    J’entendis un léger bruit de succion : la porte était déverrouillée. Cet enchantement était bien pratique. M’assurant une dernière fois que j’étais bien seule, j’entrai dans la salle, et refermai la porte derrière moi, sans prendre la peine de la cadenasser à nouveau. Je n’imaginais pas un instant qu’il vienne à l’idée de qui que ce soit de se rendre dans un amphithéâtre un jour de repos.
    Je me retournai alors, et aperçus une housse, qui n’y était pas la semaine précédente. Celle-ci semblait cacher (ou protéger) quelque chose, et je n’allais pas tarder à découvrir quoi. Je m’approchai, et la soulevai. Effectivement, elle abritait ce qui, à première vue, était une sorte de fauteuil. Mais pas n’importe lequel. Sans un minimum de connaissance moldue, n’importe qui s’en serait tenu à cette constatation, et n’aurait pas cherché plus loin. Mais j’en avais déjà vu un exemplaire en Irlande : c’était un voltaire, plus précisément. Bien que je n’y voie pour l’instant pas l’intérêt, c’était probablement le sujet du prochain cours. Les profs avaient toujours le don de déblatérer pendant des heures sur des bidules on ne peut plus futiles.

    Avant que je n’aie eu le temps de recouvrir le fauteuil, une bestiole que j’identifiai comme un Scroutt à pétard surgit de nulle part, et se mit à le bombarder de coups en tout genre. Oops.. ! Et bien, quel démolisseur efficace ! En à peine quelques secondes, une bonne partie du siège avait été réduite en bouillie. Bon, réfléchis, Kate.. Il faut que tu arrêtes le massacre. C’était peut-être un piège destiné à coincer d’éventuels petits espions un peu trop curieux.. Je ne voyais pas ce qu’une telle créature fabriquerait ici dans le cas contraire. En tout cas, je m’étais bien fait avoir. Je commençai légèrement à paniquer -l’autre excité de service faisait un sacré boucan dans sa furie destructrice-, quand la solution s’imposa d’elle-même.
    « Petrificus Totalus ! Sale bête va… »
    Je repris rapidement mon sang-froid et, sans détourner les yeux de l’animal que je venais d’immobiliser, je replaçai la housse à son endroit initial. Je n’aurais plus qu’à feinter être aussi étonnée que tous les autres lorsque quelqu’un d’autre se chargerait de la retirer. Non non, je n’allais pas prier pour ne pas être prise sur le fait, je n’ai jamais eu la foi en Dieu, ni réellement cru en qui que ce soit. Si je me faisais attraper, je paierais ma dette avec une ou deux heures de colle, ce n’était pas si grave… Je m’apprêtai à repartir, quand j’entendis la poignée de la porte.
    « Hhm.. ? » marmonnai-je.
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Lun 18 Avr - 1:52

    Je m'en souviens encore, il était bientôt une heure du matin quand l'une de mes bonnes amies de Poufsouffle m'avait conseillée d'arrêter de travailler un peu et de monter au dortoir. Je l'avais pratiquement envoyée promener méchamment sur ce coup-là, cela m'était impossible. J'avais eu la bonne idée de commencer le devoir de métamorphose en sortant de la retenue avec la petite garce de Serpentard. Cette retenue qui m'avait vraiment pompée l'air et cette verte et argent à cause de qui j'étais déjà profondément énervée. Et dire que j'avais prévu d'en finir le plus vite possible ce soir avec ce devoir, il s'avère être plus long que prévu, et étant donné que j'avais perdu deux heures bêtement à trier des trucs bidons. Enfin bref, je planchais donc sur le devoir pour me calmer un peu les nerfs. Et je ne voulais absolument pas aller me coucher avant d'avoir terminé, si je m'arrêtais en cours de route j'avais peur d'oublier dès le lendemain ce que je voulais écrire ensuite. Alors je continuai, sans vraiment me soucier de l'heure qu'il était. J'écris sans vraiment prendre de pause, enfin, mis à part que je m'arrête quelques minutes toutes les heures, étant sur le point de m'endormir sur ma feuille. Mais je ne dois pas, sinon ça va me stresser !

    Lorsqu'enfin je termine, je suis tellement épuisée que je monte au dortoir sans même prendre le temps de regarder l'heure qu'il est, je n'ai pas vraiment vu l'heure passer tellement j'étais concentrée sur le devoir. Mes paupières se ferment toutes seules, il faut que je dorme. Je prends même pas le temps de me déshabiller et d'enfiler ma chemise de nuit, je m'étale directement sur mon lit, prête pour une bonne nuit de sommeil et…à peine couchée, le réveil sonne. La tête dans mon oreiller, je commence à grogner. Et merde…j'me suis couchée à l'heure où on doit se lever…quel enfer ! Je sais pas ce qu'il se passe en ce moment, il m'arrive que des tuiles c'est insupportable ! Et sachant que j'ai même pas réussi à dormir cette nuit, ça risque d'être encore pis aujourd'hui, je vais être d'humeur massacrante et il va encore m'arriver des tuiles, j'en suis sûre. En plus je commence la journée par l'étude des moldus, étant donné que je suis une fille de moldus j'aurais très bien pu rater ce cours, je n'ai rien à y apprendre. Seulement, j'aime trop la façon dont les sorciers perçoivent ceux de ma race. Et c'est pas seulement une question de cours manqués, mais c'est par principe. Je fais toujours mon possible pour ne rater aucun cours. Je suis secouée par une Poufsouffle qui me dit que c'est l'heure…sans blague ! La pauvre jaune et noir se fait rembarrer comme une malpropre, tandis que je pousse un autre grognement avant de me relever, après même pas cinq minutes de sommeil.

    Inutile de préciser que j'ai faillit m'endormir dans mon petit déjeuner. Décidément, ça promet…j'ai pas vraiment envie de m'endormir en plein cours aussi ! Après avoir mangé qu'un petit truc, je décide d'aller prendre un peu d'avance comme ça je pourrais un peu me reposer avant le cours…je quitte la Grande Salle sans rien demander à personne et arrive devant la salle d'étude des moldus. A ma grande surprise, je vois que la porte est ouverte. J'espérais qu'il n'y ait personne à l'intérieur. J'ouvre alors la porte, et j'ai cru péter un câble ! Je saisis vivement ma baguette dans ma poche et lance un Expulso à la fille qui se trouve devant moi, celle-ci va gentiment s'écraser contre la housse bizarre, qui recouvre sûrement un fauteuil.

    "Qu'est-ce que tu fous là toi ! Espèce de sale garce, je vais te…"

    Mais c'est seulement là que je me rends compte que…y'a erreur sur la personne. De dos, je l'avais pris pour la saleté de Gryffondor qui m'a fait collée. Elles avaient à peu près les mêmes cheveux ! Enfin, j'ai cru…mais en regardant bien, la fille que j'ai agressé par erreur n'a pas la même couleur de cheveux, seulement à cause de la faible luminosité de la pièce n'avais pas réussi à bien voir la couleur. Quelle andouille je fais…je me sens un peu gênée…du coup, je serre un peu les dents.

    "Oups…Bon bah euh…y'a erreur ! Je t'ai prise pour une autre !"

    Du coup j'ai même pas pensé à m'excuser, oh et puis de toute façon, c'est pas très important je la connais même pas cette fille. Ohlala qu'est-ce que je suis fatiguée, j'en peux plus…sans rien dire d'autre, je pose mon sac sur la table et je m'assois, avant d'enfouir ma tête dans mon sac, fermant les yeux...

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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Lun 18 Avr - 15:07

    Je n’eus même pas le temps d’apercevoir la personne qui venait de faire irruption dans la pièce. A peine celle-ci avait-elle franchi le seuil de la porte que je me retrouvais propulsée sur le voltaire que je venais de recouvrir. Le Scroutt à pétard au préalable pétrifié devait s’en donner à cœur joie. Au final, c’était moi qui allais prendre cher. Quoi que. A en juger par la voix qui m’avait lancé un ‘Expulso’, mon agresseur était une fille, et n’avait pas franchement l’air d’être une prof. Sans prendre le temps de vérifier mon pressenti, je m’armai à mon tour de ma baguette, & lançai un Expelliarmus, qui eut tôt fait d’envoyer valdinguer la baguette de l’inconnue hors d’atteinte. Une fois sure et certaine que je ne craignais plus rien -à part peut-être qu’elle me fonce dessus comme une furie, auquel cas je pourrais aisément répliquer sans risquer grand-chose-, j’observai minutieusement la jeune femme qui se tenait en face de moi. Effectivement, c’était une élève et, à en juger par son blason, une jaune et noire [ça fait bizarre dit comme ça.. xD], même. Depuis quand les Poufsouffle perdaient-ils leur sang-froid sans raison et attaquaient-ils de la sorte ? D’autant plus qu’il ne me semblait pas vraiment connaître cette fille, ou alors de loin, mais je ne lui avais jamais adressé la parole.

    « Tu vas me.. ? Bah viens, qu’est-ce que t’attends ? »
    Non mais, et puis quoi encore ? Deuxième fois que je me faisais attaquer en une matinée ! Je commençais à être légèrement énervée, c’est vrai, mais il y avait de quoi, je pense. J’étais prête à riposter si on en venait réellement à se battre. D’ailleurs, je ne comprenais pas bien pourquoi l’inconnue s’était arrêtée en si bon chemin. Elle semblait hésitante, tout à coup. Ahah, elle s’était trompée de personne, uh.. Elle m’avait l’air bien paumée. Mon humeur menaçante s’estompa, au profit d’un air lassé. J’abaissai ma baguette, m’attendant encore à un coup en traitre comme lors de l’entrée en fanfare de la Pouffy. Quelle lâcheté d’attaquer quelqu’un par derrière ! Enfin, je n’avais rien, c’était le principal. Elle n’avait pas l’air très favorable à la violence physique, étant donné la haine d’abord contenue dans ses propos et la faible réponse en actes. Tant mieux. Visiblement gênée, la jeune femme tenta de se justifier, sans réellement s’excuser pour autant. Bon bah, on se passera de ses remords, tant pis.

    Sa réaction me fit hausser un sourcil. Non mais qu’est-ce qu’elle fichait là, au juste ? Avec un sac probablement remplit de bouquins, un dimanche matin, qui plus est. Hum.. Cette fille avait vraiment l’air cinglée, à débarquer comme ça et à se croire je n’sais où, comme ça. Prise d’un élan de bonté, j’allai récupérer sa baguette, qu’elle n’avait même pas pris la peine d’aller ramasser, et la lui ramenai. Elle avait la tête enfouie dans les bras, posés sur son sac, ce qui laissait entendre qu’elle était plutôt fatiguée. Le manque de sommeil était sûrement à l’origine de toutes ses réactions incensées..


    « Tu devrais retourner te reposer. On est dimanche, tu sais ? Qu’est-ce que tu fabriques ici, avec ton sac ? »
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Mer 20 Avr - 1:45

    La jeune fille que j'avais attaqué visiblement sans raison avait l'air aussi surprise que moi…j'étais vraiment gênée. Mais je ne m'en voulais pas spécialement, je m'en fichais. D'ailleurs, j'avais à peine capté qu'elle m'avait désarmée. Quelle importance, de toute façon je ne comptais plus l'attaquer et la baguette était inutile pour l'étude des moldus. Du coup, lorsque j'avais enfouit ma tête entre mes bras, j'avais même oublié que je n'avais plus de baguette. Pour ainsi dire, j'avais le cerveau complètement embrumé, non seulement je n'avais pas dormi cette nuit-là (enfin, c'est ce que je pensais, car en réalité j'avais dormi presque cinq heures sans m'en rendre compte, je croyais alors qu'on m'avait réveillée juste après que je me sois endormie…ça arrive !), mais en plus je n'avais pas bien dormi les nuits d'avant non plus. Même si je n'en montrais rien et que je n'en parlais jamais dans mon entourage, j'étais terriblement inquiète pour ma famille dont je n'avais aucune nouvelle par mesure de sûreté, tout ça à cause de cette saleté de guerre qui rongeait le monde des moldus, d'où je venais. Je n'étais au courant des nouvelles du monde que par l'intermédiaire des journaux, tout ce que j'espérais c'est que la guerre n'allait pas finir par contaminer le monde des sorciers. Plus personne ne serait en sécurité nulle part…m'enfin, le moins que je puisse faire, était de m'estimer heureuse d'être là. Même si je n'arrivais pas à m'entendre avec les autres élèves en général, que j'avais beaucoup de travail et que je m'étais pris une retenue, ma famille était sûrement heureuse que je sois au moins là, dans un environnement pour l'instant sécurisé. Décidément la fatigue n'arrangeait rien, et me faisait cogiter d'avantage sur tout cela. A tel point que, j'entendis la jeune fille s'adresser à moi, et j'avais oublié que je n'avais plus de baguette. Je relève alors la tête, je devais certainement être affreuse et avoir d'immondes cernes sous les yeux. Mais bon, je m'en fichais, peut-être qu'on les voyait moins sur ma peau matte. Bref, je fus bien surprise de la voir en possession de ma baguette, et sans vraiment réfléchir, je lui prends vivement ma baguette des mains et lui lance :

    "Héé ! Qu'est-ce tu fais avec ma baguette !"


    Oups il faut vraiment que je dorme, moi ! Effectivement je n'avais pas du tout réfléchi à mes mots et venait de me souvenir qu'elle m'avait désarmée. Je m'enfonçais dans ma gêne, je crois…du coup je passe ma main sur mon visage comme pour le cogner, puis bégaye pour me rattraper..

    "Enfin euuh >.< merci !"

    Puis, je range la baguette dans ma poche. Je prête maintenant aux paroles de la jeune fille. Elle se fiche de moi ? Dimanche ? Mais c'est impossible ! Sinon j'aurais pas travaillé comme ça un samedi soir ! Bon sang je crois que je perds toute notion du temps à cause des devoirs, des cours, et de mes inquiétudes. Sur le coup je refuse de croire la Gryffondor et lui lance un peu précipitamment :

    "Comment ça dimanche ! Tu te fiches de moi ! Et puis d'abord qu'est-ce que tu fabriques dans une salle de cours si on est dimanche, hein ?"
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Mer 20 Avr - 15:02

    ... Sur quelle espèce de tarée est-ce que j'étais encore tombée ? Cette fille semblait vraiment complètement désemparée. Visiblement, elle en avait même perdu toute notion du temps. J'ai bien cru qu'elle allait s'endormir en quelques secondes, comme ça sur sa table, la tête dans les bras... Non seulement elle s'imaginait que le cours n'allait pas tarder à débuter (alors qu'elle devrait au moins attendre le lendemain), mais en plus, dans son état, il aurait mieux valu qu'elle reste au pieux, cours ou pas. Entre ses cernes et son attitude on ne peut plus étrange, l'inconnue donnait l'impression de ne pas avoir dormi depuis au moins trois jours. Une Poufsouffle, hein ? Soit elle s'était plongée dans ses études à un degré bien trop important pour que son corps soit capable de suivre le rythme de l'acharnement qu'elle y dédiait, soit cette fille avait vraiment un problème. Bon, ce n'était pas mon genre de me fier à la première impression que les gens me renvoient, mais là... Je me fis une nouvelle fois agresser, alors que j'essayais simplement de rendre sa baguette à sa propriétaire, que j'en avais dépossédée pour me défendre quelques minutes auparavant. Déjà Alzheimer à dix-sept ans, en plus ? Elle se rattrapa rapidement, de plus en plus mal à l'aise. En même temps, il y avait de quoi, mais bon.. Je haussai les sourcils pour montrer mon incompréhension grandissante, puis répondis.

    « De rien.. Tu devrais vraiment retourner te coucher, toi.. »

    Après m’avoir presque arraché sa baguette des mains, la jaune et noir la rangea machinalement dans sa poche. Au moins, elle ne comptait plus s’en servir contre moi, à priori. Bien, je n’étais plus dans sa ligne de mir…
    Hum… Qu’est-ce que je fichais là un dimanche, hein ? C’était une question à laquelle je ne pouvais pas répondre, puisque je n’en savais rien moi-même. J’aurais pu me contenter de lui retourner la question, mais je pense que j’avais eu un aperçu assez significatif de la réponse qu’elle y apporterait.


    « Je passais par là, c’est tout. »

    Je portai alors à nouveau mon regard vers a housse. La bestiole qui m’avait attaquée semblait encore pétrifiée. Mon sortilège avait été efficace, dit donc. Je l’avais presque oublié lui, avec tout ça. Heureusement pour moi, ma camarade semblait un peu trop perturbée pour se rendre compte de ce qui se cachait derrière tout ça. Histoire de ne pas me faire grillée lamentablement, je ne tardai pas à virer de nouveau mon regard vers la jeune femme.
    Je me demandais bien quand -et si- elle allait finir par se calmer, et finalement reprendre ses esprits.


    « Au fait, moi c’est Tara. Tara O’Dwyer. Et toi, tu es.. ? »

    Bah quoi ? Il était peut-être temps de se présenter.
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Ven 22 Avr - 2:25

    Je passais ma main sur mon visage, à la fois énervée par la situation, me sentant terriblement gênée pour avoir attaquer la Gryffondor sans raison, mais aussi refusant de croire que j'avais confondu un dimanche avec un lundi…j'étais aussi complètement blasée, si la jeune fille avait raison, elle devait sûrement me prendre pour une grosse andouille, d'attendre la venue du professeur…qui ne viendrait pas, bien évidemment. Sachant que, les élèves n'avaient pas le droit de traîner dans les salles de cours quand il n'y avait pas cours. Si on nous prenait, on serait bonne pour une retenue. Et ça suffit, j'en ai marre des retenues ! Enfin…j'en ai qu'une depuis le début de l'année, mais c'était hier ! Ou avant hier…enfin, c'était y'a pas longtemps. Et je suis pas prête de recommencer, ça me ressemble pas de me faire coller, après tout je suis sensée représenter un modèle de travail et de discipline…Mais avant de paniquer, je devais d'abord m'assurer que c'est bien elle qui avait raison et non pas moi qui étais persuadée d'être un lundi. La Gryffondor insista alors pour que je retourne me reposer, après tout là non plus elle n'avait pas tout à fait tort…en plus, je ne demandais qu'une chose, c'était de retrouver mon lit, et assassiner cette crétine de Poufsouffle qui m'avait réveillée. Je ne répondit pas à la rouge et or, sauf par un petit grognement pour exprimer mon mécontentement à cet instant précis. Je me mets alors à soupirer et jette un coup d'oeil dans la salle, la parcourant du regard, voir si y'avait pas une horloge. En effet, droit devant moi, au-dessus du bureau du professeur, était accrochée une petite horloge, qui indiquait bientôt midi. Nom d'une gargouille, cette Gryffondor avait raison…on doit bien être dimanche, ceci expliquerait déjà l'absence de tous les élèves à cette heure. Tout à coup, je viens de réaliser…j'ai dormi quelques heures…mais j'étais si épuisée qu'il m'avait semblé que ce n'était même pas quelques minutes. Et ma camarade de Poufsouffle…m'avait sûrement réveillée pour ne pas rater le déjeuner…résultat, je préférais aller dormir que d'aller manger. Mais j'avais été si absorbée par mes problèmes et le travail, que j'avais eu peur d'être en retard en cours…un dimanche…Evelia Callahan, tu n'es décidément qu'une pauvre idiote ! Qu'est-ce que la rouge et or allait penser maintenant…enfin, heureusement elle n'avait pas l'air de m'en vouloir spécialement pour le coup que je lui avais fait, vu qu'après tout elle avait tout de suite remarqué mon état de fatigue. La jeune fille se présenta…Tara O'Dwyer. Bon, au moins je pourrais mettre une identité sur la fille que j'ai agressé sans vraiment de raison. Le moins que je puisse faire est de lui répondre cette fois…

    "Evelia Callahan…" fis-je en baissant les yeux sur mon sac, gisant sur la table à côté de moi. Je n'avais plus qu'à reprendre mes affaires et repartir, du coup ! Puis, je tourne la tête vers Tara, restant assise pour le moment. D'une petite voix un peu gênée je lui lance :

    "Hmm…j'aurais pas dû t'attaquer >.< je suis tellement crevée, j'sais pas c'qui m'a pris. Bref ! C'est vrai que sur le coup j'ai pas fait gaffe à l'heure, mais j'viens de réaliser qu'en effet on est pas lundi…"

    Quelle bourde, la Gryffondor devait vraiment me prendre pour un bourreau de travail. Je ne savais même pas en quelle année elle était, mais à mon avis elle devait être dans la dernière année que moi, ou en sixième au minimum. Et puis, les justifications quand j'étais en tort n'étaient pas trop mon fort. La preuve je n'avais même pas su trouver les mots pour m'excuser. Je me racle légèrement la gorge et finis par me lever de la chaise, prenant mon sac.

    "Il me semble que c'est interdit de traîner dans les salles de cours un dimanche, non ? On devrait sortir avant de se faire prendre…"

    Pitié, que Têtenjoy se ramène pas encore pour me coller…ça m'a suffit d'une fois pour que je l'ai en travers celle-là, alors pas deux fois le même coup…T_T
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Lun 25 Avr - 13:33

    En guise de réponse, la jaune et noire se contenta d’un petit grognement. Oui bah… Elle n’était peut-être pas de bonne humeur, mais ce n’était pas de ma faute, et encore moins une raison pour m’attaquer comme ça. Enfin, je ne lui en voulais pas, je commençais à avoir l’habitude de me faire agresser vainement, et puis je n’avais pas grand-chose. J’espérais seulement qu’elle ne remarquerait pas le carnage que j’avais provoqué avant elle… Quoi que, je pourrais toujours l’accuser du désastre. En y réfléchissant, ça n’aurait pas été une mauvaise chose, finalement. M’enfin, ce n’eétait pas dans mes habitudes de rejeter la faute sur les autres quand j’étais moi-même en tort. Peu importe. De toute façon, l’affreuse bestiole ne semblait pas vouloir se montrer à nouveau. Trop craintive, peut-être ? La bonne blague. Mes sortilèges devaient être plus puissants que je ne l’aurais imaginé. Bah, je n’allais pas m’en plaindre.

    La jeune femme soupira, puis se mit à chercher quelque chose, qu’elle finit par trouver. Apparemment, c’était une horloge, histoire de vérifier si je ne divaguais pas complètement. Et oui miss, on est bel et bien dimanche, je ne t’ai pas raconté ça simplement pour tester tes réactions. La confiance règne, entre les élèves des différentes maisons.. Elle reprit enfin contact avec la réalité, et se présenta à son tour. Evelia Callahan, hein ? Ce nom me disait quelque chose.. Il me semblait l’avoir déjà entendu durant un cours d’étude des moldus, justement. Elle devait donc être en septième année, elle aussi.

    Je ne pus m’empêcher de constater qu’elle avait baissé les yeux. Elle n’osait pas me regarder en face, et préférait s’effacer, sans doute encore trop gênée de ce qui venait de se passer. Elle finit tout de même par se tourner vers moi, et débita une série d’excuses et d’affirmations déjà vérifiées auparavant. Ce devait être sa façon à elle de se justifier. Bon, on se contentera de ça. J’imaginais parfaitement la dénommée Evelia passer ses soirées à la bibliothèque, la tête fourrée dans ses livres, en oubliant toute notion du temps. Ouais, elle aurait été mieux chez les Serdaigles, la jeune demoiselle. Elle s’y serait sentie un peu moins seule, étant donné que la plupart des bleus et argents étaient des érudits, ou des travailleurs acharnés. En somme, un peu plus comme elle que tous ces jaunes et noirs généralement tout juste bons à soutenir leurs proches et à s’enfoncer dans leur niaiserie. Enfin, comme partout, il y a des exceptions, et le choixpeau en avait provoqué au moins une.


    « C’aurait pu être pire. C’est rien, t’en fais pas pour ça. »
    Après m’avoir concédé qu’il n’y avait plus de doute quant au fait que nous n’étions pas lundi, la Pouffy se racla la gorge, et fit raisonnablement remarquer que nous aurions toutes les deux pas mal d’ennuis si nous nous faisions prendre dans une salle de cours un jour de repos. En même temps, très peu de personnes auraient eu l’idée d’y faire un tour. Au contraire, la plupart profitaient pleinement de leur journée et préféraient en oublier totalement les cours, le temps d’une journée. A vrai dire, ils avaient bien raison.

    « On devrait, oui.. »
    J’eus soudain une idée, et un léger sourire sadique s’imprima sur mes lèvres. Après quelques secondes de pause, je repris la parole, fixant ma camarade droit dans les yeux.

    « Mais ce ne serait pas amusant. »
    Je jetai un bref coup d’œil en direction de la porte, et constatai que la jeune Poufsouffle n’avait pas pensé à la refermer en entrant dans la pièce tout à l’heure. Je me dirigeai donc vers la sortie, et claquai la porte, que je verrouillai d’un ‘Colaporta’, avant de revenir sur mes pas, et de m’assoir à côté d’Evelia.

    « Personne ne viendra nous déranger.. On est que toutes les deux. »
    Je n’avais strictement aucune idée des raisons qui me poussaient à agir ainsi. A vrai dire, cette fille ne me plaisait même pas tant que ça. Enfin, elle n'était pas mal, mais je ne la connaissais pas. Je sais pas, ce n’était qu’une petite pulsion, voir comment elle réagirait. Elle était déjà bien paumée, j’allais certainement pouvoir me marrer un peu. De toute façon, après l’altercation avec Liadan de ce matin, ma réputation était faite, je n’étais plus à ça près. Je m’appuyai donc sur sa table, et la regardai de haut, attendant patiemment de voir ce qu’elle allait trouver à répondre à ça...


Dernière édition par Tara K. O'Dwyer le Mar 26 Avr - 9:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Mar 26 Avr - 1:10

    La Gryffondor n'avait heureusement pas l'air belliqueuse, la preuve elle ne m'en voulait pas du tout. Enfin…d'un côté, si elle m'en avait voulu je m'en serais foutue. Après tout je la connaissais même pas. Et je n'avais pas envie de m'embrouiller avec quelqu'un aujourd'hui, ça suffisait amplement de m'avoir pris la honte en pensant débarquer en cours un lundi alors qu'on était dimanche ! Une chance que Tara n'était pas une Serpentard qui me veut du mal, sinon elle n'en finirait pas de se moquer de moi, et profiterait sûrement de ma faiblesse causée par la fatigue pour me malmener, autant physiquement que moralement. Je pouvais, en quelque sorte, m'estimer heureuse…sauf que, cette Tara avait des réactions bizarres. Je la suivis du regard lorsqu'elle alla verrouiller la porte et s'asseoir à côté de moi, m'adressant un drôle de sourire. Sur le coup, j'haussai un sourcil, surprise. Décidément, c'est moi ou toutes les Gryffondors sont dérangées…ça devait être ça ! Et voilà, un autre cliché sur les rouges. Il faut dire qu'entre Senedra la folle et elle maintenant avec ses pulsions de séquestration…où étais-je tombée bon sang.

    "D'accord…bon, je vois que t'as pas trop l'air décidée à vouloir sortir d'ici. Dis, t'aurais pas un petit problème toi aussi ?"

    Tara s'était montrée plutôt aimable avec moi alors j'avais décidé de le faire aussi. Seulement, j'étais si fatiguée que je n'accordais plus beaucoup d'importance à mes paroles. La seule chose que je voulais c'était regagner mon lit, pour finir ma nuit tranquillement sous ma couette. Certes, j'aurais pu débloquer la porte d'un mouvement de baguette, un simple Allohomora lancé par une sorcière de mon niveau (du moins, je devais être sûrement plus douée qu'elle), ne devrait pas être compliqué à déjouer. Je pourrais le faire quand je le voulais. Seulement j'avais une petite idée…je ne savais pas exactement pourquoi la rouge et or se montrait si provocante d'un coup. Je décidai donc de l'imiter un peu, après avoir lâché un gros bâillement pas très sexy…

    "Enfin seules, oui…pourquoi ? Tu veux qu'on s'roule des pelles ?"

    J'avais sorti ça sans vraiment y réfléchir, j'espérais que ça la dissuaderait peut-être de vouloir me garder ici sans doute dans l'unique but de me faire peur. C'est vrai que les Poufsouffles n'étaient pas réputés pour leur courage, je ne faisais pas exception à la règle en temps normal, mais avoir peur des provocations d'une Gryffondor…ce n'était pas vraiment mon genre.

    "Ou autre chose, comme t'veux. Tant que y'a un lit à la clé…"

    Dit comme ça, ça pouvait être interprété d'une manière assez perverse…ce n'était pas le genre de chose qui m'effrayait, surtout vu la relation que j'entretenais avec Zelda. Enfin, je ne me serais jamais permis de dire des trucs comme ça en public. Mais, comme dirait Tara, on est que toutes les deux…je doute que ce soit vraiment le genre de fille à aller balancer la vie des autres à n'importe qui. Elle avait plutôt l'air d'une je m'en foutiste…enfin, de toute façon, dans l'état où j'étais, tout pouvait m'être pardonnée…surtout qu'un fin de compte, je voulais parler de mon lit ! En gros, quel que soit que Tara veut faire, j'espère finir par aller dormir...
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Mar 26 Avr - 10:40

    La jaune et or ne me quittait pas des yeux et observait le moindre de mes faits et gestes. Faut dire que, peu importe le degré de fatigue, mes réactions auraient sûrement parues étranges à quiconque se serait retrouvé dans sa situation. Une fois assise à son niveau, la dénommée Evelia haussa un sourcil, signe qu’elle ne comprenait pas plus que moi mes raisons d’agir de la sorte. Quoi, c’est tout.. ?! Même pas drôle..
    Un petit problème ? Moi aussi ? Hum… Personnellement, oui, j’agissais souvent sous le coup d’impulsions, et donc assez bizarrement, ce qui pouvait aisément me faire passer pour quelqu’un de dérangé.. Mais pourquoi moi ‘aussi’ ? Je n’allais pas tarder à le savoir…


    « Moi aussi ?! Quelqu’un d’autre t’a kidnappée et enfermée dans une salle de cours un dimanche ? Ou autre chose, peut-être.. ? »
    Et oui, ce genre d’histoire m’intéressait. Ma camarade n’avait pas l’air si étonnée que ça du fait que je la séquestre.. Bizarre, elle aussi. C’était peut-être dû à la fatigue, mais bon, j’aurais préféré qu’elle sorte de ses gonds ne serait-ce qu’une demi seconde, qu’elle s’énerve, ou montre une quelconque expression apeurée.. Bah, tant pis. Elle n’avait pas non plus l’air très agressive, comme au tout début. Pourtant, pour le coup, il y aurait eu de quoi.
    La Pouffy lâcha alors un énorme bâillement. Très classe. Je ne retins pas un petit rire. Ah ouais, quand même, ça casse le mythe. Elle devait vraiment être épuisée pour se lâcher ainsi… Toutefois, j’étais maintenant certaine que son attitude ne me décevrait pas. J’allais effectivement pouvoir m’amuser un peu, visiblement. J’étais peut-être un peu space sur les bords, mais elle n’était pas mal non plus, dans son genre. Je ne la connaissais que depuis quelques minutes, mais j’aimais bien cette fille, aussi déséquilibrée soit elle – parce que pour le moment, faut bien avouer qu’elle n’avait pas l’air tout à fait normale (et oui, je sais, la normalité n’est qu’une vision subjective de l’esprit, mais passons).


    « Hum.. L’expression laisse à désirer mais.. Pourquoi pas ? Ca t’dit ? »
    Bah quoi ? Tant qu’à faire, autant continuer dans la provocation et voir comment ma vis-à-vis allait réagir. Elle n’avait pas l’air décidée à se laisser marcher sur les pieds, ni même étonnée de mes petites allusions, auxquelles elle répondait d’ailleurs sans aucune gêne. Intéressant.. Autant en profiter un peu. Je souris, un peu bêtement, à la suite de son propos. Peu importe, tant qu’il y a un lit, hein ? Bon, j’avais parfaitement compris : ce n’était qu’une façon de plus d’exprimer son envie de retrouver son lit, et non une proposition. Mais c’était tellement plus distrayant de l’interpréter comme je le voulais.. Je souris, d’abord intérieurement, puis mes lèvres s’étirèrent pour afficher un large sourire.

    « Oh.. Je préfère les endroits plus exotiques. Dommage. »
    Bon.. Je l’avais peut-être assez tournée en bourrique comme ça. A un moment ou à un autre, il faudrait vraiment que je la laisse retourner se coucher. D’autant plus qu’elle semblait en avoir vraiment besoin. Elle avait vraiment une tête de déterrée.. Ou d’adolescente complètement absorbée par ses révisions, à tel point qu’elle n’en dort pas la nuit. Enfin, c’était son problème, si elle se rendait malade pour ses ASPICS. Si elle voulait partir, elle n’avait qu’à lancer un contre-sort et se barrer, de toute façon..
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Jeu 28 Avr - 0:03

    Bon sang, heureusement que non, on ne m'avait pas déjà enfermée dans la salle d'étude des moldus ! Surtout un dimanche…d'ailleurs, je n'avais pas cru ça possible que ça m'arrive un jour. Comme quoi, tout était possible dans cette école. Comme par exemple ma rencontre avec Zelda et tout le jeu du chat et de la souris qui s'en est suivi. Et dire que tout cela n'était que pour "rire" au début, à tel point qu'on a fini par se prendre au jeu et maintenant, nous vivons toutes les deux une relation secrète et passionnée…effectivement, vu mon enfermement vis à vis des autres je ne pensais pas être capable d'ouvrir ne serait-ce qu'un petit peu mon coeur à quelqu'un. Et surtout à une demoiselle. Si mes parents apprenaient cela je ne serais certainement plus leur fille, surtout à cette époque-là où ce genre de "pratique" était très mal vu. C'est d'ailleurs pour ça que nous nous cachons avec Zelda, bien entendu. Mais, dans un contexte de guerre sanguinaire entre les moldus, à une époque où les esprits sont encore relativement fermés, il valait mieux rester cacher. Quant à Tara…elle n'avait pas l'air fermé d'esprit justement. Je m'attendais plutôt à me faire rembarrer ou voire me prendre un sort avec ce genre de proposition pas très nette. Mais la Gryffondor a pris ça sur le ton de le provocation et ne semble pas du tout choquée. Tout de même, la fatigue me fait dire de drôles de choses. En temps normal je ne me serais pas permis de sortir ça à quelqu'un que je ne connais pas, je suis bien trop prude et réservée pour ça.

    "Hmmm…nan, disons que j'me suis pris une retenue injustement par la faute d'une fille de ta maison, qui a vraiment un grain pour le coup. D'ailleurs c'est celle pour qui je t'ai pris ! Enfin bref, je crois que les rouges sont vraiment tous dérangés…"

    Et Tara ne faisait pas exception à la règle, bien entendu. Rien que pour avoir une pulsion de vouloir m'enfermer avec elle…c'est carrément flippant d'avoir ce genre de pulsion, peut-être que Tara est une psychopathe masquée. Pourtant, le courant a l'air de relativement bien passé avec cette fille, c'est bien étonnant me connaissant d'ailleurs. Et je n'avais pas l'air maligne maintenant que la Gryffondor me provoquait en étant d'accord pour la proposition. Maintenant je faisais quoi, moi…si je ne le faisais pas, Tara allait penser que j'étais simplement une grande gueule. Ce qui en soit, n'était pas tout à fait faux. Sauf que si elle pensait ça, elle n'en finirait pas de me le faire remarquer et je ne serais pas prête de rejoindre mon lit. Alors tant pis pour ma fierté, de toute façon je risque quoi ? Comme elle l'a dit, il n'y a que nous deux ici. Je doute qu'elle aille raconter ça à tout le monde, c'est plutôt pas banal ! Enfin à sa place j'aurais rien dit. Prise d'une soudaine envie de provoquer, pour changer, j'esquisse un petit sourire et je prends son visage entre mes mains pour le rapprocher du mien, et lui rouler une pelle comme je l'ai dit. En fait c'est plutôt marrant de provoquer…la fille ne s'y attendait peut-être pas venant d'une Poufsouffle. Aussitôt je lui lâche le visage et me lève de la chaise.

    Peut-être que Tara serait trop décontenancée pour réagir, ainsi je pourrais sortir sans trop de peine.Je lui fais un sourire angélique sans rien dire, et me dirige vers la porte, sortant ma baguette pour lancer un contre-sort pour déverrouiller la porte.
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Sam 30 Avr - 19:35

    Hum.. Alors la jeune jaune et noir m’avait prise pour quelqu’un d’autre. Une élève de ma maison, qui plus est. J’avoue que j’avais un peu de mal à voir de qui il s’agissait. Chaque fille des rouges et or avait sa propre personnalité et un physique qui lui était propre. Et le cliché comme quoi les rousses se retrouvent toutes à Gryffondor n’était qu’une légende.. D’autant plus que je n’en connaissais pas tant que ça. D’ailleurs, comment Evelia savait-elle que j’étais une Gryffy ? Je ne me rappelais pas le lui avoir dit.. Peu importe. La suite de la description que la Pouffy me fit de cette fille pour qui elle ne semblait pas vraiment éprouver une quelconque affection -bien au contraire- me fit tout de suite penser à..

    « Laisse-moi deviner. Liadan Senedra ? »
    Il n’y avait que cette petite lesbienne refoulée pour réussir à faire coller une intello comme Evelia. La fin de sa réplique m’avait tout de même un peu interpelée. Je me fichais pas mal de l’idée qu’elle pouvait bien se faire de moi. Cependant, je n’appréciais pas particulièrement les généralités, et cette fille laissait entendre qu’elle en était bien bourrée. Je me tournai vers elle, prenant un air on ne peut plus sérieux, et un ton malgré tout froid et détaché.

    « Evite de coller des étiquettes sur les gens, tu risquerais d’être surprise. »
    Sur ces mots, je me décontractai à nouveau. Les réactions de la dénommée Evelia m’étonnaient de plus en plus. C’est qu’elle ne se laissait pas abattre, malgré son état, la petite jaune.. Et qu’elle rentrait même dans mon jeu, étrangement. Ses initiatives étaient loin de me déplaire, et j’acceptai sans hésitation son baiser, auquel je préférai ne pas mettre un terme moi-même, testant par la même occasion ses aptitudes buccales.. Mouais, pas mal. Mais y’a mieux. Je gardai tout d’abord les yeux grands ouverts, peut-être un peu déroulée par cette intervention à laquelle, je dois bien l’avouer, j’étais loin de m’attendre. Je me repris tout de même relativement rapidement. J’avais l’habitude de ce genre de ‘délire’.

    De nouveau sur ses pieds, la Poufsouffle m’adressa un sourire radieux, avant de se diriger d’un pas assuré vers la porte. Elle avait la baguette à la main, visiblement prête à déjouer mon sort et à se tirer de là au plus vite. Je lui rendis donc son sourire séraphique, et me levai à mon tour de ma chaise. Je m’approchai calmement d’elle, la plaquant doucement contre le mur, plaçant mes bras de chaque côté de son corps, l’empêchant ainsi d’aller au bout du geste qui lui aurait permis de sortir, et sans doute de retrouver son lit.


    « Et quoi, c’est tout ? Tu me quittes déjà ? »
    Je plongeai mon regard dans le sien, y lisant toute l’asthénie du monde. Si je persistai à la garder prisonnière ici, la pauvre fillette n’allait pas tarder à s’endormir dans mes bras. Bon sang, mais depuis quand est-ce qu’elle n’avait pas dormi ? Elle était vraiment complètement épuisée. Après plusieurs secondes, je finis par relâcher mon étreinte. Je soupirai, puis attendis la suite des évènements..
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Mer 4 Mai - 13:02

    Je restai un peu étonnée que Tara ait deviné de quelle Gryffondor précisément il s'agissait. Quoique…cela ne me surprenait pas vraiment, du reste. Après tout, elles étaient dans la même maison. A moins que Tara avait eu aussi affaire avec Senedra…ce qui m'étonnerait pas non plus ! Cette fille était une véritable plaie…enfin bref, c'est vrai que la Gryffondor avait raison, de ne pas mettre trop d'étiquettes sur les gens sans les connaître, mais je n'y suis pour rien, j'ai toujours été comme ça. Bien que je me considère comme une exception chez les Poufsouffles, je n'ai jamais vraiment considéré qu'il pouvait y avoir des exceptions dans les autres maisons. Jusqu'à maintenant. Chez Gryffondor, quand on compare Senedra et Tara, c'est pas du tout les mêmes filles…l'une m'insupporte et l'autre commence relativement à m'amuser. Je ne me doutais pas qu'elle aurait ce genre de répartie. Au début cela m'avait un peu surprise, surtout pour le coup des pelles, que j'avais finit par mettre à exécution. Je n'en revenais d'ailleurs même pas moi-même, d'habitude je ne me serais jamais autorisée ce genre de choses. Mais maintenant que je l'avais fait, c'était trop tard, il fallait bien que j'assume. Enfin…relativement. Bien que j'essayais de dissimuler ma gêne, je tentais de m'enfuir d'ici le plus vite possible. Sauf que la Gryffondor m'en empêcha et vint me plaquer doucement contre le mur pour m'empêcher de tenter quoique ce soit pour quitter la salle. Je plonge mes yeux fatigués dans les siens, essayant de lire ce qu'elle voulait vraiment, mais je n'avais jamais été très forte pour ce genre de chose. Je lui répondis alors d'un ton qui se voulait bien moins sarcastique que j'avais employé jusqu'à maintenant.

    "Quoi "c'est tout" ? Qu'est-ce que tu veux d'autre ?"

    Sans vraiment le vouloir j'avale un peu ma salive. Je ne sais pas pourquoi j'étais bien moins sûre de moi que tout à l'heure. C'est sans doute à cause de cet échange baveux de tout à l'heure. Tara avait l'air de trouver ça naturel alors que pour ma part ça ne m'arrivait jamais de faire ça. Dans l'époque où nous vivions ce n'était pas vraiment naturel et c'était très mal vu. Du moins, chez les moldus, d'où je venais. Après, je ne savais pas trop pour les sorciers, je n'y avais jamais prêté attention jusqu'à aujourd'hui. Il semblerait qu'ils soient moins rigides à ce niveau-là, à moins que j'étais simplement tombée sur la seule fille de Poudlard, enfin, avec Zelda, qui étaient suffisamment ouvertes d'esprit. Enfin bref, je m'égare un peu là !

    "C'est pas que ta présence me déplaît, mais…"


    Je lâche de nouveau un gros bâillement, sentant mes jambes ayant de plus en plus de mal à me soutenir. Mes paupières se ferment toutes seules tandis que je tente de réfléchir à ce qu'il m'avait prit de l'embrasser. Au moment où Tara se décida enfin à relâcher son emprise, je me sentis rapidement glisser dans les bras de Morphée…je tombai ainsi en avant. En l'occurrence, ce n'étaient pas dans les bras de Morphée que j'avais atterri, mais plutôt dans les bras de Tara x)
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Mer 4 Mai - 14:37

    La dénommée Evelia ne pris pas la peine de me répondre. A priori j’avais vu juste. La rouge et or qui l’avait trainée en retenue devait bel et bien être Liadan. Rien de bien étonnant à cela, sa grande gueule et son stoïcisme auraient tôt fait de pousser à bout n’importe qui -il faut vraiment savoir garder son froid en toute circonstance avec cette nana-, et donc de lui faire faire des choses inconsidérées. Je ne savais pas comment la jaune et or s’était retrouvée en colle, mais la première personne à s’être immiscée dans mon esprit n’était autre que Lia’. Probablement parce que j’avais encore en tête ses exploits du matin-même. Quoi qu’il en soit, le hasard fait parfois bien les choses, et la coïncidence ne faisait plus aucun doute. Ev’ n’avait vraiment pas l’air d’apprécier ma camarade. Pourtant, j’étais certaine qu’en cherchant un peu plus loin, et en lui extirpant le masque de protection qu’elle arborait systématiquement, elle valait mieux que ça. Je me demandais quand même si elle avait réellement des amis à Poudlard. On l’apercevait souvent seule, à des heures complètement décalées, mais rarement accompagnées. Enfin bref, tant pis pour elle si elle ne faisait aucun effort pour se sociabiliser ne serait-ce que le minimum requis pour ne pas passer sa vie à se morfondre dans la solitude. J’en revins finalement à la jeune Poufsouffle, à qui j’avais bloqué toute issue.

    « A toi d’me l’dire. C’est toi qui m’as embrassée, miss. »

    La Pouffy paraissait tout à coup bien plus embarrassée que tout à l’heure. Héhé. Vaut mieux ne pas commencer à prendre les initiatives avec moi, surtout si c’est pour s’en sentir gêné par la suite. Je trouvais ça plutôt mignon. Malgré la pseudo-insulte de Liadan, je ne trouvais rien d’anormal à échanger un baiser avec une fille, et ça n’avait pas l’air d’être le cas d’Evelia non plus. Du moins, pas jusqu’à cet instant précis. En même temps, on ne se connaissait pas. C’était la première fois que l’on se parlait réellement, ce qui pouvait effectivement être assez étrange. Personnellement, j’avais l’habitude. C’est le genre de ‘délire’ récurrent en soirée. Mais il est vrai qu’avec un minimum de recul, ce ne devait pas arriver tous les jours à une élève aussi studieuse que ma vis-à-vis. Pour la rassurer, et bien lui faire comprendre que cela ne l’engageait en rien, et ne sortirait même pas de cette pièce si elle ne remettait pas ça sur le tapis, je lui adressai un bref clin d’œil.

    Mon signe, qui se voulait sécurisant, me donna plutôt l’impression d’agir comme un somnifère. Je venais d’assommer la jaune et noir. J’étais si ennuyante que ça ? Après un énième et dernier bâillement très loin de rendre la jeune femme attirante, je la vis sombrer.. A la fois dans les bras de Morphée et dans les miens. Ouais, sans tout à fait me rendre compte de ce qui était en train de se passer, je vis Evelia piquer en avant et la rattrapai machinalement pour éviter qu’elle ne tombe et se fracasse la tête sur le sol. Ainsi détendue, complètement endormie, mes bras devaient supporter tout son poids. Heureusement qu’elle n’était pas lourde.


    « Bon.. Qu’est-ce que je vais faire de toi, maintenant ? »

    J’avais murmuré cette phrase, plus pour moi-même que pour la jeune femme qui ne m’entendait plus, de toute façon. Je ne pouvais pas rester comme ça, plantée comme un piquet, à attendre qu’elle se réveille. Je la trainai donc sur les quelques centimètres qui nous séparait de la chaise la plus proche, et l’observai quelques longues secondes qui me parurent soudain durer des heures. Certaines personnes sont agréables à regarder dormir. Elles dorment comme des bébés, c’en est presque touchant.. Mais Evelia.. Je soupçonnai fort sa fatigue extrême de ne pas jouer en sa faveur, mais elle ressemblait plus à un ours en hibernation, là.. J’inventai un sort sur le vif, et fis apparaître un matelas. A l’aide d’un autre sortilège, je la fis léviter, puis relâchai assez maladroitement prise. La jaune et noir vint donc s’affaler sur le matelas assez violemment malgré la texture molle du support. Au moins, ceci devrait achever de la réveiller, même si ce n’était absolument pas le but initial de la manœuvre. J’attendis qu’elle reprenne vaguement ses esprits, puis lançai, d’un air totalement détaché et neutre :

    « Tu ronfles, tu sais ? »
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Sam 7 Mai - 16:14

    Quelle andouille je faisais, je demandais à la Gryffondor ce qu'elle voulait d'autre alors que c'est moi qui l'avais cherchée…en lui roulant une pelle, d'ailleurs je ne comprenais toujours pas pourquoi j'avais agis ainsi. Tara devait à présent bien se moquer étant donné que maintenant je me sentais toute bête et toute gênée. Mais bon, ça n'avait plus beaucoup d'importance vu que désormais je dormais à moitié dans ses bras. Enfin, pas qu'à moitié, j'étais partie en roupillant comme une souche. Décidément je travaille vraiment trop ces temps-ci, au point d'en arriver là, à tomber dans les bras d'une Gryffondor que je ne connaissais pas, que j'avais attaqué par erreur puis que j'avais embrassé…vraiment bizarre tout ça. Mon sommeil était si lourd que je ne sentis même pas Tara m'allonger sur un matelas par terre, dans la salle. J'étais déjà entrée dans un rêve très étrange où des poneys gambadaient joyeusement dans une grande prairie et je les observais d'une tour…bref, sans vraiment de significations. Profondément endormie, je ne m'étais même pas rendue compte que ma position n'était guère très glamour et qu'on pouvait presque observer un léger filet de bave s'échapper de ma bouche entre-ouverte. Cette fichue habitude de bouger dans mon sommeil…même en pleine salle de cours ça m'arrivait. J'avais voulu me retourner inconsciemment mais était tombée du matelas. Du coup, ça m'avait tout de suite réveillée. Un peu paniquée d'avoir été réveillée d'un seul coup comme ça…

    "Hein qu'est-ce qui s'passe je suis où !!"

    Je frotte un peu mes yeux et aperçoit devant moi la Gryffondor et un matelas à côté de moi. Elle me fait savoir que je ronfle. Je hausse un sourcil et me relève, la mine boudeuse. Je lui réponds légèrement vexée :

    "N'importe quoi je ronfle pas…et pourquoi y'a un matelas ? J'me suis endormie ?"

    Certes j'avais rêvé de poneys. Seulement je me rappelais seulement avoir fermé les paupières quelques secondes contre le mur puis les avoir ré-ouvertes. Mais je dois avouer que de me retrouver par terre là, à côté d'un matelas était un peu déstabilisant. Je passai alors ma main sur mon front pour frotter un peu mon visage.

    "Bon sang j'ai dû pas m'en rendre compte tellement je suis morte…j'crois que je travaille trop."
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MessageSujet: Re: A story of misunderstanding   Sam 7 Mai - 21:46

    La jeune femme n’avait même pas eu le temps de me répondre avant de sombrer dans les abysses de son subconscient. Je ne savais pas ce qui rendait son sommeil si agité, mais c’était plutôt drôle à regarder. Elle gigotait dans tous les sens, comme une gosse énervée. Pourtant, elle était bel et bien endormie, aucun doute possible là-dessus. Une fois calmée, j’eus aussi la preuve qu’elle dormait profondément.. La transporter, même assez brutalement, ne suffit même pas à la réveiller. A force de tourner d’un côté puis de l’autre, Evelia finit par se casser la figure du matelas sur lequel je l’avais préalablement allongée. Complètement paumée, elle enchaîna les questions existentielles auxquelles elle aurait su répondre d’elle-même quelques secondes plus tard si elle avait pris le temps de recouvrer ses esprits avant de les poser. De toute façon, je n’y répondis pas. Visiblement un tant soit peu vexée par ma remarque quant à ses ronflements, la jaune et noire me contredit, dans une phrase qui se voulait défensive.. D’un ton toujours aussi calme et naturel, je lui répondis.

    « Si, tu ronfles. C’est pas bien grave, tu sais ? »

    Euh… Elle ne s’était réellement pas rendue compte qu’elle s’était assoupie, certes pas très longtemps, mais assoupie quand même, ou elle se fichait simplement de ma tronche ? Elle avait l’air plutôt sérieuse.. Décidément, je n’avais pas eu tort de m’enfermer avec cette fille, elle m’amusait de plus en plus. Après plusieurs secondes durant lesquelles je la regardai le sourire aux lèvres, je repris mon flegme.

    « Apparemment oui. »

    Autant arrêter là le massacre. De toute façon, j’avais une soirée le soir-même, et il allait falloir que je m’habille un peu mieux que ça, à un moment ou à un autre. Et la Pouffy avait bien besoin de se reposer, dans un lit un peu plus potable qu’un simple matelas déposé sur le sol. Je le fis d’ailleurs disparaître d’un simple mouvement de baguette, puis déverrouillai la porte. Je m’avançai vers celle-ci, puis me retournai.

    « Bon allez, bonne journée ! Au plaisir. »

    Sur ce, je passai le seuil de la porte et remontai vers les dortoirs des Gryffondors.
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A story of misunderstanding

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