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 Liadan; une exception}

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« Les courageux, les plus hardis et les plus forts. »
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MessageSujet: Liadan; une exception}   Ven 25 Mar - 18:23


Wizard's Card



© Meìssa
Liadan Senedra

feat Daisy Lowe


17 ans – 22 aout 1926
7ème année
Née à Galway - Domiciliée à Cleggan ou Poudlard
YAXLEY Andrea (mère) -- SENEDRA Owen (père)
Sang : [] Pur [] Mêlé [X] Indéterminé [] Ascendance Moldue
Baguette : 27,5cm, bois de hêtre, cheveux de farfadet.


I was & I am

« On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix. » [Joseph O'Connor]

-30 years Before- Une femme encapuchonnée tourna au coin de la rue. Elle semblait assez pressée. Elle marchait en tout cas d'un pas rapide. Ses talons claquaient sur le pavé. On entendait le bruit résonner de façon inquiétante depuis le bout de la ruelle sombre qu'elle venait de quitter. Sa silhouette ne laissait aucun doute sur sa féminité malgré l'obscurité et la longue cape noire qu'elle portait. La ruelle dans laquelle elle venait de s'engager était une impasse encore plus sombre et sordide que la précédente. L'impasse était déserte en réalité. La femme venait de rentrer dans l'une de ses maison aux briques rouges salies par le temps et le manque d'entretien. A l'intérieur, la discussion était déjà animée. La jeune femme venait de comprendre qu'elle avait à faire avec des moldus.
« Je ne suis pas sure que vous puissiez m'aider. On a du m'indiquer une mauvaise adresse. »
« Pas du tout ma chère, disait une vieille femme, c'est le bon endroit. Montrez donc moi de quoi il s'agit. »
Après avoir conclue l'affaire, la jeune femme trouva judicieux d'indiquer à ces deux moldus qu'il était dangereux de fricoter avec ce genre de sorciers là. Et elle s'incluait naturellement dans "ce genre de sorciers là". Il faut dire qu'Andréa avait des précédents. Sa famille, les Yaxley, étaient apparentés à des familles plus célèbres connus pour leur penchants pour la magie noire. Ces gens étaient inconscient. Si Andréa avait partagé une seconde les préjugés de ses parents, ils seraient déjà morts. La vieille femme lui indiqua avec un sourire condescendant que leur fils les protégeaient.

Andréa découvrit quelques semaines plus tard que le fils en question était un riche milliardaire pas très connu. C'était aussi un sorcier. Un "sang-de-bourbe" comme aurait dit son père... et sa mère. Il avait fait fortune en argent moldu en utilisant ses pouvoirs. Il avait décidé de profiter de ses pouvoirs en exploitant ce monde qui l'avait vu grandir. Pour en transformer une partie en gallions, il avait monté cette boite sordide. Ses parents s'en occupaient de bon cœur, ravis d'avoir un sorcier dans la famille et de voir passer autant d'objets magiques. Ces objets que des sorciers désespérés qui avaient besoin d'argent moldu sans passer par Gringotts venaient vendre. Owen revendait certains de ses objets pour avoir des gallions quand il en avait besoin.

-25 years before- Andréa se regarda avec la robe. On ne voyait pas qu'elle était enceinte. C'était Owen qui l'avait choisie. Elle songea une seconde à se vexer qu'il souhaite le dissimuler puis elle se souvint des convenances. Avec la famille qu'elle avait, elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Sa famille ne serait pas là. Ce n'était ni une surprise, ni vraiment une déception. Ils ne lui avaient plus adressé la parole depuis quatre ans de toute façon.
Elle devait se presser. Owen l'attendait. Le mariage serait magnifique même si presque tout les invités venaient surtout pour Owen.

-18 years before- Owen rentra dans la manoir de la propriété sans daigner réveillé le serviteur en sonnant dans sa propre maison. Le serviteur en question était un paresseux notoire mais il ne voulait pas le renvoyer parce qu'il était dépendant de lui -c'était un cracmol- et que de toute façon, il s'en passait bien, il n'en avait un que pour les convenances. Et peut-être aussi beaucoup pour faire plaisir à sa femme qui avait l'habitude des elfes de maison. Il n'avait pas eut trop de mal à la convaincre que c'était malsain pour ces pauvres créature mais elle n'était pas prête à passer sa vie à faire le ménage dans un manoir. Il rêvait déjà de pouvoir engager une gouvernante pour l'aider à surveiller une ribambelle d'enfants. Malheureusement l'enfant qu'ils attendait pour leur mariage n'avait jamais vu le jour et elle n'était plus tombée enceinte.
Le manoir était tout de même curieusement silencieux ce soir là. Il décida de monter voir Andréa bien qu'il soit harassé. Il avait été absent trois jours. Elle pourrait certainement illuminer sa journée. Il la trouva allongée, sujette apparemment à quelques vertiges. Edmund était avec elle. Il ne dormait donc pas. Il avait le front plissé et l'air inquiet. Owen s'inquiéta immédiatement. Edmund lui confia avoir peur pour la santé mentale de madame car elle ne cessait de sourire. Owen s'assit sur le lit au coté de sa femme et lui demanda pourquoi elle souriait ainsi.

-12 years before- Je jouai dans le jardin. Par jouer, j'entend lire un livre sur une haute branche de pin en écoutant en fond sonore les cris de ma gouvernante qui "diantre ! m'avait encore perdue..." Je parvenais à lire tout en souriant de façon narquoise et tenant en équilibre sur ma branche. Faire plusieurs choses en même temps ne me posait aucun problème malgré mes cinq hivers au grand dam de toute la famille et des domestiques. Finalement ma mère me retrouva. Cette branche était en fasse de la fenêtre de son bureau d'écriture. Elle avait du me voir. Et puis les adultes avaient commencé à comprendre que lorsque je disparaissais, j'étais souvent dans un arbre. Leur problème était que le parc était très vaste -d'ailleurs on était à la campagne, loin de tout et proche d'une forêt et de l'océan- et qu'ils n'arrivaient pas à suivre le rythme de mon apprentissage. A chaque demi-centimètre gagné, je découvrais un nouvel arbre à ma portée.
« Descend donc de là Liadan. Tu va rendre Clémence folle. »
Clémence apparut effectivement. Elle venait de comprendre où j'étais. Ses cheveux noirs normalement soigneusement arrangés étaient partaient dans tout les sens. Elle en avait peut-être même arraché quelques uns.
« Mademoiselle, je vous pries, cessez donc de faire cela. »
Elle avait parlé en français. Elle était française. C'était une idée de mon père de me faire apprendre le plus facilement possible deux langues. Et cela marchait. Clémence me disait même que j'avais son accent du nord quand je parlais. Curieusement cela ne me réjouissait pas tellement. Les accents du nord de quelque pays que ce soit n'ont jamais été gracieux.
Je descendis de mon arbre avec légèreté puis je fis une courbette une fois en bas qui me valut un sourire de ma mère. Elle n'avait jamais eut d'enfance libre, elle me laissait faire à peu près tout ce que je voulais tant que je ne me mettais pas trop en danger. Mon père approuvait totalement cette éducation. Selon lui j'apprendrais ainsi ce qu'il était déconseillé de faire. Il pensait qu'en tombant d'un arbre je ne remonterai pas. Malheureusement pour lui, je ne suis jamais tombée.

-9 years before- Tout cette histoire m'horripilait au plus au point. Ma mère avait passé énormément de temps à s'inquiéter du fait que je passe plus de temps à lire dans des arbres, à écrire et à dessiner qu'à discuter chiffon avec des jeunes filles à faire languir des jeunes garçons. Elle avait l'idée de saugrenue de me faire voir du monde en m'emmenant le plus souvent avec mon père lors de ses déplacements d'affaire pour qu'on puisse voir du monde. Je voyais presque autant de moldus que de sorciers à cause de la nature des affaires de papas et ma différence de comportement entre les deux était tranchante. Ma mère aussi ne se comportait pas de la même façon. Elle semblait être curieusement mal à l'aise en présence de moldus. Moi j'étais plutôt contente. Leur ignorance et leur étranges habitudes m'amusaient follement alors qu'en présence de sorciers, je me renfermai. Ils étaient tous si hautains. Cela était, une fois de plus, du aux affaires de papa. Lui par contre, se comportait globalement toujours de la même façon car il ne rencontrait que l'élite des deux groupes. Simplement l'élite chez les sorciers voulaient surtout dire une forte population de sang-purs convaincus de leur supériorité. Ceux qui parmi eux savaient que mon père était né moldu et que la famille de ma mère ne lui parlait pas étaient encore plus désagréables que les autres. Ils faisaient pourtant affaire avec mon père parce qu'ils n'avaient pas le choix, trop pauvres, trop désespérés et ils trouvaient encore moyen de se penser supérieurs à nous. C'était chez une de ces familles là que nous étions censés dîner ce jour là. Ma mère m'avait fait enfiler de force une robe blanche serrée par un ruban noir à la taille que je trouvai des plus grotesque. Je ne cessai de râler. Je ne parlai pas beaucoup habituellement, me contentant de bouder lorsque nécessaire mais là j'en avais marre. J'allais encore devoir me faire insulter en restant de marbre. Et cela irait très bien si je ne savais pas pertinemment qu'on allait surtout s'ennuyer à mourir. L'objet qui subissait apparemment ma colère était la pauvre robe qui n'avait rien fait. Plutôt que d'expliquer rationnellement à mes parents pourquoi je n'en pouvait plus, je piquai une crise pour la couleur de la robe. Tout deux se sentaient tout à fait pris au dépourvu. C'était la première fois que le hall du manoir retentissait de mes cris. Mais ils refusaient de céder ne comprenant pas cette colère si soudaine qu'apparemment injustifiée. Finalement le fermai les yeux prête à crier de façon sur-aigüe pour prouver ma détermination quand ce fut mes parents qui poussèrent un cri. Je rouvris alors les yeux et vit les larmes aux yeux dans les yeux de ma mère. Je m'en voulus d'abord de l'avoir faite pleurer. Puis je compris que c'était des larmes de joie. Tout deux souriaient et mon père prit maman dans ses bras. Alors quoi, maintenant ça les faisait rire ? Puis ma mère me prit à moi dans ses bras et me serra très fort. Bon sang mais ce n'était pas une blague ! Est-ce qu'ils devenaient tous fous ? Je remarquais alors que ma robe était devenue rouge. J'avais changé la couleur de la robe par magie ! C'était la première fois qu'un pouvoir quelconque se manifestait.

-7 years before- Owen pleurait silencieusement dans son bureau. Il tenait à la main une lettre adressée à sa fille sachant parfaitement ce qu'elle contenait sans l'avoir ouverte. Dans l'autre main, il tenait un mot. Ses parents étaient morts. Assassinés. Il avait prétendu pouvoir les protéger et avait échoué. Ils lui faisaient tellement confiance. Il s'en voulait énormément d'autant plus qu'il était sur le point d'arrêter leur commerce. Il avait décider de trouver un autre moyen, moins dangereux. Andréa rentra dans le bureau. Elle vit la lettre et esquissa un mince sourire puis elle passa ses mains sur les épaules de son mari sans rien dire. Après un silence qui leur sembla interminable, je rentrai dans la pièce. Mon père me tendis la lettre. Je l'ouvrai sans comprendre puis je vis le logo de Poudlard. Je savais que j'allais la recevoir et le regard atterrés de mes parents m'empêchait de m'en réjouir.
« Qu'est ce qu'il y a ? »
« Suzan et Winston sont morts. »
J'avais l'habitude d'appeler mes grand-parents par leur prénoms. C'était une habitude ingrate que m'avait fait prendre mon père pour que je ne les appelle pas grand-père et grand-mère en public et par en public, entendez en compagnie de sang-purs convaincus.

Quelques jours plus tard, on assista à l'enterrement. Je ne les voyais pas très souvent, quatre ou cinq fois par an, pourtant j'adorai mes grands-parents. Je n'étais pas aussi joyeuse que les autres enfants qui courraient sur le chemin de Traverse retrouvant des amis pas vus de l'été. Je fis mes courses quasiment sans prononcer un mot. Ma mère m'accompagnait. Mon voulait m'éviter d'être trop vue en sa compagnie. Il avait peur que ses activités n'altèrent ma vie sociale à Poudlard. D'autant plus qu'il savaient que sa femme étaient allée à Serpentard. Lui même était un ancien Serdaigle mais les Serpentard et leur famille ne l'avait jamais aimé. Il pensait qu'il y avait un risque que j'y aille à mon tour et que j'ai à pâtir de ma filiation.
Le jour du départ du Poudlard Express, j'avais insisté pour qu'il vienne aussi. Je n'étais pas une grande sentimentale et je me fichais assez de lui dire au revoir à la maison ou sur le quai. Pas plus que je n'avais peut de me retrouver toute seule. J'avais seulement insisté pour qu'il comprenne que j'étais fière de qui j'étais et de mes racines et de lui et que je ne comptai pas me cacher quand bien même ce serait son idée. C'est avec cette esprit que je rejoignis la plus grande école de sorcier du monde -à en croire la brochure.


Particularité...

Caractéristique Spéciale : Occlumencie

Story : Ma mère s'était souvent inquiétée de sa famille et des fréquentations de son mari et d'une façon plus générale la prospérité des théories les plus extrémistes sur le sang, et les traîtres. Elle avait décidé quasiment avant ma naissance que j'aurai besoin d'une protection spéciale. Cette protection se manifesterait sous la forme d'occlumencie. Pour le reste, ce serait à moi d'être douée en duel. C'était l'un de ses souhait les plus forts. L'été après ma quatrième année, on commença alors les « cours ». C'était assez éprouvant en réalité, je ne me trouvai pas très douée. A la fin de l'été, je parvins enfin à la repoussée une fois. Je me rendis compte que c'était lors d'une leçon imprévue. Elle m'avait sortie de ma lecture pour ça. J'étais naturellement renfermée mais quand je lisais, j'étais comme imperméable au monde. Je retins cela et retournai à Poudlard. L'été de ma cinquième année, on reprit l'entrainement. Je mit une semaine avant de renouveler mon exploit. A la fin de l'été je résistait parfaitement à ma mère. Je m'entraînais alors à Poudlard de temps en temps à me plonger dans l'état d'esprit adéquat. L'été suivant je me rendis compte que cela ne me demandait même plus d'efforts réel.


In My Opinion...


SHE IS MY FRIEND

« C'est vrai que Liadan ne parle pas beaucoup, même avec moi. Je ne sais pas grand chose sur sa famille finalement. Elle est fille unique, ça j'en suis sure... après... aucune idée. Elle n'en parle pas beaucoup mais je pense qu'elle s'entend quand même avec. C'est peut-être parce qu'il n'y a aucun problème qu'elle n'en parle pas. Elle ne s'épanche pas en général de toute façon. Par contre elle sait écouter. Je pourrait passez des heures à lui raconter ma vie, ça ne semblerait pas la déranger. Et avec elle, je suis sure qu'elle n'ira pas le répéter. Elle donne même des conseils judicieux de temps en temps. Elle a l'air toujours très seule et tout ça mais moi je sais qu'elle passe beaucoup de temps dans les couloirs en compagnie de toutes sortes de personnages. Ce sont tous des gens qui n'ont pas grand chose à faire dans les couloirs. On les voit jamais discuter quand il y a affluence. Je crois que les heures "de vie", celles où les gens circulent, parlent, son réveillés, ne l'intéressent pas. »

SHE IS MY ENEMY

« En réalité je ne connais pas vraiment Liadan, juste de réputation. Tout le monde sait que c'est un mélange ambulant de sang-de-bourbe et de traître à son sang. Je ne crois pas qu'il existe un nom pour un tel mélange. Et puis il faut voir comme elle est superficielle, avec un gros sentiment de supériorité. Elle étale sa richesse de façon ridicule. Soit dit en passant je ne pense pas qu'on puisse réellement appeler richesse de l'argent moldu. Ces gens ont du papier comme argent. Très facile à se procurer, c'est n'importe quoi. Pour en revenir à Liadan, elle doit être malade en plus. Elle parle jamais, se contente de regarder les gens de haut et parfois elle se prend même pour la sauveuse universelle. Je l'ai déjà vue essayé de défendre des premières années. Non mais pour qui elle se prend quoi ? »

I DONT KNOW HER

« Cette fille est indubitablement bizarre. Je veux dire, elle parla jamais à personne. Elle a des horaires assez bizarre aussi. Je la vois rarement rentrer ou sortir de la salle commune à des heures d'affluence. Même pour aller manger, elle y va toujours très tôt et très tard. Il n'y qu'en cours qu'elle est à l'heure quand elle ne les sèche pas. Et puis elle a une façon de se tenir, de regarder les gens, de se maquiller... de s'habiller même de temps en temps. On dirait qu'elle était toujours dans son monde. J'ai vu quelques gens lui parler. Ils ont vraiment des discussions bizarres. Genre je pige déjà pas un mot sur deux et puis des fois on dirait qu'ils s'insultent mais ça les fait rire. Quelqu'un m'a dit une fois que c'était de l'ironie. Je vois pas l'intérêt de dire le contraire de ce qu'on pense juste pour faire de l'humour. Enfin, après je lui ai jamais parlé, hein. J'aime pas dire du mal des gens que je connais pas de toute façon mais je crois que je lui parlerai jamais, non merci. »


Some Questions...


Quelle est ta couleur favorite hors de celles de l'école ? le Violet

Quelle est ton cours favoris ? La DCFM.

Que veux-tu devenir plus tard ? Auror ou libraire.

Quelle est ta chanson favorite ? Sleeping Sun des NightWiz.

Tu es plutôt lève-tôt ou lève-tard ? Tôt.

Quel est ton loisir favoris ? Traîner dehors à des heures non-autorisées.

Quel est ton type d'homme/de femme ? Les brun(es) spirituel(le)s.

Quelle est ta ville favorite ? Cleggan.


Behind the Scene...


Pseudo : Meìssa
Age : 18 ans
Sexe : [X] Fille [] Garçon
Région : Le Sud-ouest.
Comment avez-vous découvert le forum ? Wink
Qu'est-ce qui vous a attiré sur le forum ? Wink
Qu'est-ce qui vous a repoussé sur le forum ? Wink
Fréquence de connexion : 6/7
Code Règlement : Va le lire !!!


Maison...



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The first rain reminds me Of the rising summer dust. The rain doesn't remember the rain of yesteryear. A year is a trained beast with no memories. Soon you will again wear your harnesses, Beautiful and embroidered, to hold Sheer stockings: you Mare and harnesser in one body. The white panic of soft flesh In the panic of a sudden vision Of ancient saints.
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